" Partager la musique vivante, son exigence et sa beauté avec chacun, en tous lieux. "

Les Partenaires de Pro Musicis

Les ambitions de Pro Musicis

Pro Musicis entend progresser avec ses Partenaires en s’appuyant sur les constats suivants :

– La recherche de valeurs fondatrices, qui unissent tous les hommes sans exception, est plus que jamais à l’ordre du jour. Les incertitudes de notre époque sont telles que l’art peut y apporter sa contribution, celle qui n’a besoin d’aucune traduction. L’art musical, sans frontières, sans limites, est compréhensible par chacun quelle que soit sa condition.

– L’intérêt pour la musique classique, en particulier chez les jeunes, se confirme, à la surprise parfois de ceux qui les encadrent.

– Beaucoup d’institutions et d’entreprises peuvent trouver en Pro Musicis des projets de haut niveau d’exigence artistique et porteurs d’engagement social, déjà structurés, aisés à communiquer et révélateurs de leur souci des autres,

– Pro Musicis met à disposition des intéressés une éthique rigoureuse, 45 ans d’expérience professionnelle, une organisation éprouvée au service d’objectifs artistiques et humains de très haut niveau. Entièrement gérée par une équipe de bénévoles, mais professionnels ou anciens professionnels chacun dans sa spécialité, Pro Musicis peut rendre compte de chaque euro offert par ses Partenaires et ses adhérents.

Les partenaires privilégiés de Pro Musicis sont les suivants :

La Fondation Air France: un Partenaire prestigieux

NOTRE ENGAGEMENT : L’ENFANCE

La Fondation a pour vocation de soutenir des projets en faveur des enfants et des jeunes malades, handicapés ou en grande difficulté, en France et dans les pays où Air France est présent. Les projets que la Fondation soutient portent sur deux grands domaines d´activités : l’éducation et la formation.

NOS PARTENAIRES : LES ASSOCIATIONS ET LES ONG

Nos partenaires sont des associations et des Organisations Non Gouvernementales (ONG) qui travaillent dans le domaine de l´éducation et de la formation pour l’enfance et la jeunesse. Nous facilitons la réalisation de leurs projets, en leur apportant un soutien financier et technique. Pour certains projets, nous agissons en partenariat avec d’autres fondations, mais également avec des institutions publiques et des organisations internationales.

Nous sommes également attentifs aux projets présentés par le personnel d’Air France. Certains d’entre eux sont déjà engagés dans des associations d’aide à l’enfance. La Fondation leur permet ainsi de trouver un appui ou un prolongement à leur action. Depuis sa création, la Fondation a ainsi soutenu des centaines de projets qui permettent à des enfants d´avoir accès à l’éducation, aux loisirs et à la culture.

Un Partenaire nouveau et efficace: la SPEDIDAM

LA SPEDIDAM: HISTORIQUE ET MISSIONS

Les techniques d’enregistrement apparues à la fin des années 1920 provoquent un accroissement de l’utilisation de musique enregistrée.

Dès le début des années 50, l’utilisation de prestations enregistrées dans d’innombrables établissements commence à se substituer à l’interprétation vivante des musiciens et à menacer leur profession.

Créée en 1959 par 5 artistes-interprètes de la musique, la Société de Perception et de Distribution des Droits des Artistes-Interprètes (SPEDIDAM) leur permet d’exercer un contrôle sur les utilisations secondaires de leurs interprétations enregistrées et de percevoir des rémunérations complémentaires pour ces utilisations (enregistrements diffusés dans des spectacles, disques sonorisant des films…).

La SPEDIDAM oeuvra donc pour une reconnaissance du “droit de l’interprète”, semblable à celui qu’octroya la Révolution aux auteurs deux siècles auparavant. Ces droits ont été reconnus très tôt par la jurisprudence permettant à la SPEDIDAM de percevoir et répartir des rémunérations aux artistes-interprètes.

La loi de 1985 votée à l’unanimité par l’Assemblée Nationale et le Sénat, codifiée en 1992 dans le Code de la Propriété Intellectuelle, entérine ce principe et instaure les droits dits “voisins” du droit d’auteur. Dans le domaine de la production de disques, un accord collectif a été conclu en 1969 avec l’industrie phonographique, confirmant le principe selon lequel l’autorisation des artistesinterprètes était nécessaire préalablement à toute utilisation secondaire de leur prestation enregistrée. Cet accord a été dénoncé par l’industrie phonographique en 1994. Depuis lors, l’industrie du disque ne cesse de tenter d’obtenir des artistes-interprètes des cessions de droits globales, au mépris des principes applicables en matière de gestion collective de ces droits par la SPEDIDAM.

Ces droits ont été renforcés par plusieurs directives européennes, en dernier lieu par la directive du 22 mai 2001. Un certain nombre de dispositions de ces directives concernant les droits des artistes-interprètes, qui garantissent notamment des rémunérations aux artistes, ne sont malheureusement pas appliquées en France.

La loi du 1er août 2006, au motif d’une transposition de la directive européenne du 22 mai 2001, est venue renforcer la répression des échanges sur Internet, sans améliorer toutefois la situation des droits des artistes-interprètes. L’arrivée de nouveaux supports numériques et le développement d’Internet a remis la question des droits de propriété intellectuelle en perspective.

S’agissant du droit exclusif, il est l’occasion de nouvelles confrontations avec l’industrie du disque. Face à une crise de la vente des supports, qu’elles n’ont su ni prévoir, ni préparer, les sociétés multinationales qui contrôlent l’essentiel du marché du disque, tentent de prendre définitivement le monopole de la filière musicale.

Les sites commerciaux de téléchargement, ont été créés tardivement, de mauvaise grâce par une industrie qui a tout fait pour éviter la présence de la musique sur Internet, et qui à tarder à présenter une offre crédible pour le public, multipliant les obstacles techniques par des dispositifs anti-copie intrusifs et des incompatibilités incompréhensibles pour le grand public, pratiquant une politique tarifaire obscure et irréaliste.

De nouveaux modèles par lesquels la musique apparait offerte « gratuitement », en contrepartie de l’acceptation de publicités, ou comme accessoires à d’autres services téléphoniques ou audiovisuels commerciaux sont également apparus.

La SPEDIDAM a sollicité de plusieurs sites de téléchargement commerciaux le paiement de rémunérations pour les artistes-interprètes, et demande l’application des principes du droit de location en matière d’enregistrements mis à disposition pour une durée limitée (« vidéo on demand » par exemple), qui garantit aux artistes-interprètes un droit à rémunération.

Plus généralement, le développement de ces nouveaux services démontre la nécessité de la gestion collective pour les artistes-interprètes, qui ne peuvent seuls solliciter ni obtenir des contreparties à ces exploitations.Dans ce contexte d’échanges et de circulation massifs, le concept de copie privée apparaît particulièrement souple et moderne. Ce principe de rémunération versée aux ayants droit en contrepartie du droit de copie a su remarquablement s’adapter aux nouvelles techniques.

C’est ainsi qu’en juillet 2007, après avoir été appliquée à de nombreux types de supports enregistrables numériques, une rémunération pour copie privée a été reconnue sur les disques durs externes d’ordinateurs, les cartes mémoires et les clés USB. De la même façon, la rémunération équitable constitue un outil qui a fait la preuve de son efficacité et de son intérêt pour les artistes-interprètes.

La possibilité de diffuser massivement, en contrepartie du paiement d’une rémunération, permet à des centaines de radios, des milliers de discothèques et de lieux sonorisés de profiter de l’utilisation de musique sans contraintes particulières. Il reste que les télévisions doivent de nouveau payer cette rémunération, malgré l’intervention de la Cour de Cassation, et que ce principe de rémunération équitable devrait être, en application des règles européennes, généralisé à tous les actes de communication au public de disques du commerce, comme notamment les webradios.

La Fondation d’entreprise Air Liquide
Un nouveau Partenaire privilégié, qui apporte son soutien au Projet de Pro Musicis « enfants de Bach » pour l’éducation artistique des jeunes handicapés…
Une fondation, trois missions

En harmonie avec sa démarche de développement durable, Air Liquide a choisi de focaliser l’action de sa Fondation d’entreprise sur trois domaines où le Groupe, par ses activités et son implantation dans le monde, est légitime : l’Environnement, la Santé/Respiration et les Micro-Initiatives en faveur du développement local.

Environnement
Recherche scientifique dans le domaine de la protection de l’environnement en privilégiant tout ce qui peut contribuer à préserver l’atmosphère de notre planète

Santé / Respiration
Recherche scientifique dans le domaine de l’amélioration de la fonction respiratoire et du métabolisme des gaz dans le corps humain, notamment dans le domaine médical et dans les domaines de l’exploration, de l’espace, de la plongée sous-marine et du sport.

Micro-Initiatives
Soutien de la fondation Air Liquide à des Micro-Initiatives encourageant les actions de proximité et l’ancrage local, dans des régions du monde où le Groupe est présent, et dans les domaines où il dispose de compétences. A titre d’exemple, les domaines de l’éducation/formation, du handicap, du micro-entrepreneuriat, ou de l’accès à l’eau et à l’énergie peuvent constituer des cibles prioritaires.

Le Groupe Caisse des dépôts

Pro Musicis

promusicis@promusicis.fr
+33 (0)1 40 50 72 39
Siège social: 49 rue Héricart 75015 Paris

Enfants de Bach: handicap et Youtube

    Commencées en octobre 2013, les classes « Enfants de Bach » pour enfants polyhandicapés ont été lancées par Pro Musicis et Delphine Bardin pianiste-concertiste qui leur a donné ce nom, et qui a fait preuve d’une extraordinaire créativité pédagogique et artistique, à la hauteur d’un génie musical que sa modestie se refuse bien sûr à reconnaître.

    Détails