Hommage aux compositrices vendredi 6 nov. à 18h 30 Salle Cortot

Avec  

Laetitia Grimaldi-Spitzer, soprano lyrique,

Delphine Bardin, Ammiel Bushakevitz, piano

 Lauréats du Prix International Pro Musicis
Un programme exceptionnel, Salle Cortot à 18 h 30 précises

Chant, et piano quatre mains (4M) 

Mel Bonis (1858-1937) Suite dans le style ancien, Op.127/2                (4M)
   1. Prélude 2. Fuguette 3. Scherzando 

Armande de Polignac (‪1876-1962)     Chant d’amour

Augusta Holmès (‪1847-1903)                   Au Trianon

Mélanie Bonis (‪1858-1937)                            Songe

Cécile Chaminade (‪1857-1944)                  Villanelle

Cécile Chaminade
6 Pièces romantiques op. 55 1. Primavera 2. La chaise à porteurs 3. Idylle arabe 4. Sérénade d’automne 5. Rigaudon 6. Danse hindoue (4M)

 Pause de quelques minutes

Amy Beach (‪1867-1944)
Three Browning Songs, op. 44 1. I’ll send my Heart up to Thee 2. Ah, Love but a Day 3. The Year’s at the Spring

Mélanie Bonis
                           Pavane op.81, Narcisse op.90, Pensées d’automne op.19, Los Gitanos, op 15 n°2                       (4M)

 Pauline Viardot (‪1821-1910)                Hai Luli

Clara Schumann (1819-1896)           Die Lorelei    

Ethel Smyth (1858-1944) 
                         “Before the Squall”, de “Sea Moods”                             

 DEUX CONCERTS DE PARTAGE SERONT OFFERTS POUR CE CONCERT PUBLIC

Pro Musicis a décidé de mieux faire entendre la Voix des Femmes dans la musique classique et de donner la parole aux compositrices, victimes d’une double injustice : avoir dû se battre pour pouvoir composer, et être encore méconnues. Pour les mettre à l’honneur, quoi de plus naturel que de faire appel à la soprano lyrique Laetitia Grimaldi-Spitzer et à ses accompagnateurs talentueux, les pianistes Delphine Bardin et Ammiel Bushakevitz. Trois grands musiciens de rang international, très engagés sur cette voie, qui ont conçu ce programme exceptionnel alternant chants et pièces à quatre mains. Ce récital rendra justice au génie féminin trop souvent contrarié, ignoré, voire nié. Conformément à la mission de Pro Musicis, ce concert public sera suivi de Partage de la musique avec des personnes fragilisées, si possible des femmes, pour faire écho aux voix des compositrices…

Laetitia Grimaldi-Spitzer, soprano lyrique

Élégante et puissante à la fois” Opéra Forum, USA
Une chanteuse qui pourrait monter sur n’importe quelle scène professionnelleChicago Tribune.
“Une performance palpitante” Classica Review, New York
“Clarté et fermeté d’une voix vibrante et longueur de souffle dans la Messe du Couronnement de Mozart “…
M. Salles, juin 2018.

Depuis ses débuts au Carnegie Hall en 2013, Laetitia Grimaldi-Spitzer a chanté dans de nombreuses salles, scènes d’opéra et festivals internationaux de renommée mondiale : Kennedy Center (États-Unis), Shanghai & Forbidden City Concert Halls (Chine), Festival Croisements (Chine) Festival Pitic (Mexique) Festival Musica Classica (Canada), réinvitée au Festival de Verbier (Suisse), Ravinia Festival (USA), Festival d’Aix-en-Provence, Melbourne Festival (Australie).  1erPrix-Grand Prix au Concours International de Mélodies Françaises à Montréal, Canada, 1er Prix au Concours International Robert Massard à Bordeaux, Laetitia Grimaldi a étudié avec Teresa Berganza, d’abord à la Manhattan School of Music, suivie d’une Maîtrise de la Juilliard School. En octobre 2018, Naxos a sorti un DVD de l’opéra “Les Fêtes de l’Hymen et de L’Amour” de Rameau avec Laetitia Grimaldi dans le rôle-titre. Prochain CD : “Compositrices de la Belle Époque parisienne”, enregistrement dont elle fera la présentation lors de ses prochaines tournées de concerts en Chine, France, États-Unis, Canada, Allemagne et Égypte. 

Delphine Bardin, piano.

Prix Clara Haskil, Diapason d’Or pour les Barcarolles de Fauré, cofondatrice des classes musicales pour enfants handicapés “enfants de Bach”. Bien qu’elle s’en défende avec vigueur, cette artiste malheureusement peu connue possède un génie musical hors pair et un toucher d’une expression et d’une douceur qui la distinguent en récital comme en musique de chambre ou concerto.
Elle ajoute à ces qualités un véritable don pédagogique pour enseigner, faire travailler des enfants handicapés et les rendre fiers d’eux-mêmes, ce dont ils  ont le plus besoin. Son admirable sens musical et humain fait de Delphine Bardin un  personnage unique dans le paysage musical et humanitaire actuel.

En récital au Carnegie Weill Hall, New York : Sens des nuances et sensibilité exceptionnels… Mozart : maîtrise, son pur, cristallin, vibrant, plein de sentiment. Son degré de contrôle – y compris l’impossible trille pianissimo– est époustouflant !
Schumann : Scènes d’enfants (…) une qualité qui rappelle Alicia de Larrocha. Créer l’intensité et la puissance musicale sans un niveau excessif de décibels : c’est exactement ce que fait Ms Bardin. Ses staccatos chargés d’électricité rappellent la grande Martha Argerich.
Si l’on avait déjà compris que Ms Bardin est une artiste exceptionnelle, son Debussy l’a confirmé. Éblouissante, technique brillante dans les passages les plus périlleux et maîtrise du pédalier, une merveille… Vibrante ovation debout du public à la fin de cette remarquable soirée. New York Concert Review 25.09.2018. 

Ammiel Bushakevitz, piano

Ammiel est lauréat de nombreux concours de Lied et de mélodie, dont les concours Schubert à Dortmund, Brahms à Pörtschach, Léopold Bellan à Paris, Hugo Wolf à Stuttgart et le Wigmore Hall Song Competition à Londres où il obtient le Prix pianiste ainsi que le prix Schubert.
En mai 2013, il devient lauréat du Prix Richard Wagner, créé par la Fondation Internationale Richard Wagner. Travaillant souvent avec des chanteurs, il a collaboré avec des célèbres interprètes tels que Dietrich Fischer-Dieskau, Thomas Quasthoff, Thomas Hampson, Matthias Goerne et Teresa Berganza.
Lui sont décernés de nombreux Prix, en 2014 le Prix de l’institut international Schubert et en 2015 le premier Prix de la ville de Lausanne. En 2013, il sort à Paris son CD, les œuvres tardives de Franz Schubert. Déjà, à l’âge de 16 ans, il avait interprété le premier concerto de piano de Tchaïkovski avec l’orchestre philharmonique du Cap.
Dès lors, il joue avec de nombreux orchestres internationaux et participe à de festivals tels celui de Bayreuth, Salzbourg, Lucerne, Aix-en-Provence.