Misha Namirovsky: a standing ovation Monday, October 13, Salle Cortot Paris

 

 « He played Beethoven’s sonata n°6 exactly as it should be: the best way I ever heard », said famous French pianist and musicologist Eric Heidsieck attending the performance. « His Debussy was full of colours and clarity, and the Rachmaninoff’s  Etudes-Tableaux showed extreme virtuosity and controlled passion ».

The second part of the recital, Brahms’s Capriccio op. 78 and Schumann’s Symphonic Studies confirmed the most impressive and extensive musical capacities of the artist. We rarely discover artists of such a magnitude as Mr Namirovsky, little known yet in France, but unquestionably one of the best we heard in years.

A well deserved standing ovation concluded the recital –the French public doesn’t go often  to those lengths.

Last but not least, the simplicity and the sensitiveness of Mr Namirovsky were again a remarkable asset for the community sharing recitals for elderly and sick persons he offered Tuesday and Wednesday. He performed for more one hundred persons and he had an incredible success. Then he flew back to Shangaï to resume his duties as Piano Professor at the Soochow University.

   Pro Musicis is proud to welcome this great artist in its worldwide family.

 

Elsa Grether, violon, Prix International 2009

Elsa Grether, violon« … Elle a alors convaincu le public comme elle m’avait convaincu moi-même de son réel talent, de l’implication profonde qu’elle met dans son jeu, très habité en même temps que parfaitement maîtrisé sur le plan technique. C’est ce que j’aime chez une telle artiste, l’alliance de la maîtrise et de la liberté au service d’une pensée ardente de la musique. »Alain Duault (2009)

 » A une profonde musicalité, une rare hauteur de vue et une grande intelligence, Elsa Grether unit la technique la plus achevée et un professionnalisme sans faille » Pascal Ianco, Le Chant du Monde (2009)

Elsa Grether, née à Mulhouse, obtient un Premier Prix de violon à l’unanimité du jury au CNR de Paris le jour de ses quinze ans. Poussée par une grande curiosité, elle poursuit sa formation à l’étranger, au Mozarteum de Salzbourg avec Ruggiero Ricci, puis aux Etats-Unis avec Mauricio Fuks à l’Université de Bloomington et Donald Weilerstein au New England Conservatory de Boston. Elle bénéficie aussi des conseils de Régis Pasquier à Paris.

Elle est Lauréate, à l’unanimité du Jury avec Delphine Bardin du Prix international Pro Musicis 2009, ainsi que de diverses fondations: Safran pour la musique, Prix Oulmont (Fondation de France), Natixis-Banque Populaire, Cziffra, Fondation pour la Vocation. Depuis 2005, est soutenue par l’Ajam. En 1993, elle est lauréate du Concours des Jeunes solistes organisé par la RTBF de Bruxelles (1er Prix de sa catégorie d’âge).

Alain Duault lui a consacré une émission dans « Toute la musique qu’ils aiment » (France 3) et elle a été invitée à diverses reprises sur France Musique et France Culture.

En soliste avec orchestre, elle a interprété de nombreux concertos (Bach, Vivaldi, Mozart, Haydn, Beethoven, Bruch, Brahms, Tchaïkovski, Chébaline, Dvorak, Prokofiev, Tzigane de Ravel…) Elle a donné de nombreux récitals en France et à l’étranger (récemment au Printemps des arts de Monte-Carlo, Festival de Menton, Salle Cortot à Paris, Festival Musica à Strasbourg, Bozar de Bruxelles, Avery Fisher Hall de New York, Chicago Myra Hess concert series, Alger Radio Nationale, Salzbourg Schloss Mirabell, Santander Palais des Festivals…).

En février 2012, sous l’égide du Prix Pro Musicis, elle est invitée avec Delphine Bardin à donner des récitals à New York (Carnegie Weill Hall) et Boston. Ses prochains concerts la mèneront à Venise au Palazzetto Bru-Zane, en Suisse à la Radio Suisse Romande et au Festival Cully classique, en France au Festival des Forêts, Lille Clef de Soleil, Saoû chante Mozart, en Belgique notamment au Bozar de Bruxelles, Festival de Stavelot, Ostbelgien Festival, Midis-Minimes, Scène Nationale de Martinique.

Elle collabore régulièrement avec les pianistes Ferenc Vizi, Delphine Bardin, Eliane Reyes ainsi qu’avec Régis Pasquier, Marielle Nordmann, Pascal Contet… Egalement intéressée par l’enseignement, elle est titulaire du CA.

Elle prépare un CD pour le label Fuga Libera/Harmonia Mundi.

Pour écouter des extraits :

www.elsagrether.fr

www.youtube.com/elsagrether

  

« La musique donne forme à l’instant.
Il faut s’oublier jusqu’à « devenir » la musique que l’on joue.
Le jeu, le son sont le miroir de l’âme,
c’est pourquoi je cherche humblement,
encore et encore, à atteindre…
mon inaccessible étoile »
Elsa.

 

ELSA GRETHER – Extraits Presse

 

Récital violon solo au Festival de Sagonne Le Berry républicain, 01/09/2011

Le talent enchanteur d’Elsa Grether « Elsa Grether a fait l’unanimité » »A travers ce programme d’une rare intensité (…) l’artiste a montré toute l’étendue de son immense talent, sans jamais céder à la tentation de la virtuosité gratuite. Par la magie de son exceptionnelle musicalité et par son contact simple et chaleureux fait de gentillesse et simplicité, Elsa Grether a conquis le nombreux public présent. »

 Festival de Menton (Récital avec Ferenc Vizi) Nice Matin, 12 aout 2011 André Peyrègne

Festival: un refuge de valeurs sûres » …leur duo, on l’a entendu hier. Interprétation très inspirée de la sonate « Le Printemps » de Beethoven. Approche toute en finesse de celle de Ravel. Présentation pleine d’autorité du Tzigane du même Ravel. Ce duo a de beaux jours devant lui. »

 Festival « Concerts de Vollore » (Récital avec Eliane Reyes) (Œuvres de Dubois, Pierné, La Tombelle, Franck) La Montagne, 18 juillet 2011

Virtuosité et romantisme… »Le talent exceptionnel des interprètes, la sonorité somptueuse et la virtuosité du violon, le toucher subtil, la puissance et le brio du piano, ont enthousiasmé le public, fasciné par l’entente idéale et la sensibilité de ce duo au service d’oeuvres passionnantes. »

 Printemps des arts de Monte-Carlo, Nuit du violon, 2 avril 2011 :

L’Osservatore Romano (6 avril), Marcello Filotei : « Deux pièces du XXe siècle étaient au contraire confiées à la très jeune et très douée Elsa Grether, la Sonate n°3 d’Eugène Ysaÿe et Métal-Terre-Eau de Ton That Thiêt, compositeur vietnamien né en 1933, qui a écrit une série d’œuvres très évocatrices sur les cinq éléments.La jeune femme de Mulhouse parcourt le monde, accompagnée de son talent exceptionnel et d’un violon de Carlo Ferdinando Landolfi datant de 1746. Quelle déception de ne pas l’avoir écoutée dans la Partita n°I de Bach qu’elle a exécutée sur l’autre scène…»

 Printemps des Arts de Monte-Carlo, Nuit du violon du 2/04/2011 :

La Lettre du Musicien, C.Rochefort « Partita no.1 de Bach par la jeune Elsa Grether, élégante, intime… »

 Récital pour violon seul, Lorentzen DNA, 01.08.2011 M.-TH.D
Étincelante virtuosité ! Dans le cadre de la 50 e saison musicale de l’Ajam (Amis des jeunes artistes musiciens), la violoniste Elsa Grether a donné samedi un récital impressionnant à la salle Stengel.

À Lorentzen, Elsa Grether était invitée par la communauté de communes d’Alsace Bossue. Dans son répertoire éclectique, l’artiste fait côtoyer des extraits d’œuvres classiques et des compositions contemporaines. Jouant avec aisance et fluidité la Chaconne de Johann Sébastian Bach, extraite de la Partita n°2 en ré mineur, elle parvient à exprimer l’âme de la partition avec une grande sensibilité. L’interprétation toute en nuances résulte de l’alchimie de la technique et d’une belle expression artistique.

En attaquant Métal-Terre-Eau du Vietnamien Tôn-That Tiet, Elsa Grether déploie un jeu parfaitement maîtrisé. Dans une éblouissante virtuosité, elle alterne harmonisation, silence et entre-chocs sonores. Les notes mettent en lumière la densité musicale de l’œuvre.

Pour violon seul 
Avec la Sonate-monologue pour violon seul du compositeur arménien Aram Khatchaturian, elle traduit parfaitement l’intensité des sonorités, des rythmes et des harmonies colorées de la pièce.

La dernière partie du récital faisait la part belle à la sonate n° 3 du musicien et pédagogue Eugène Ysaÿe. La ballade pour violon seul, chef-d’œuvre de créativité et d’inspiration, a mis en valeur les capacités techniques de l’interprète et les possibilités polyphoniques de l’instrument. L’auditoire, sous le charme, était conscient de vivre un moment privilégié.

 

Concerto de Max Bruch avec l’Orchestre symphonique de Mulhouse, direction Benjamin Pionnier, Théâtre de la Sinne :
« Classique conventionnel, mais exceptionnel »
« …Et pourtant, ces œuvres plutôt conventionnelles ont été transcendées. La première, par la personnalité de la Mulhousienne Elsa Grether, une artiste émouvante qui a su tirer tous les effets d’une partition qui fait partie des œuvres obligées pour violon. Sans jamais tomber dans le pathos, sachant à un suprême degré moduler les moindre intentions, jouant avec autant d’aisance les passages techniques et les transitions, elle a élaboré un chef-d’œuvre d’interprétation.» ( J-C.O., L’Alsace, article du 25 Juin 2008).

 Concerto de Beethoven avec la Philharmonie de Strasbourg, direction Etienne Bardon, Château des Rohan de Saverne : (DNA, 2 mars 2011)

« Elsa Grether, un Beethoven tout en virtuosité et poésie. Elsa Grether s’est coulée facilement dans l’écrin léger développé par le chef. Orchestre et soliste s’opposent rarement dans cette œuvre, la soliste explicite le discours orchestral et y semble subordonner ses dons naturels de virtuose. Dans ce dialogue, son Landolfi de 1746 sonne merveilleusement pour la plus belle des émotions. Public et orchestre fêtèrent justement l’instrumentiste… Pour Elsa Grether, cela semble bien parti, elle qui avec Delphine Bardin, pianiste, se produira dans quelques mois au Carnegie Hall de New-York. » 

Concerto no. 1 de Prokoviev avec l’Orchestre symphonique de Mulhouse, direction Cyril Diederich, à la Filature : « La Filature n’a d’yeux que pour Elsa » « …il sera difficile, à l’avenir, d’entendre le Concerto pour violon n°1 de Prokofiev sans songer à Elsa Grether : 17 ans seulement,et déjà tout le bagage d’une virtuose accomplie !
…la jeune violoniste s’est tranquillement imposée dans ce concerto difficile…tirant de son « Bernardel » du siècle dernier des sonorités constamment pures, cohérentes et chaleureuses.
…elle se montre tout aussi convaincante lorsqu’elle « s’émancipe »: son bis-la virtuose «Ballade » d’Eugène Ysaye l’a brillamment confirmé à un public définitivement séduit. » DNA, Denis Lustenberger (1997) (même programme, Concerto no.1 de Prokofiev) :

 «Le beau violon d’Elsa »
« La dimension musicale du concert lui venait du concours de la jeune violoniste Elsa Grether qui, a montré ce soir-là qu’elle est sans doute à l’orée d’une grande carrière. (…)Non seulement elle en domine tous les artifices techniques avec une étonnante maîtrise de la première à la dernière note, mais dès le premier thème d’une intense poésie lyrique,elle fait chanter son bel instrument avec une musicalité soutenue tout au long des trois mouvements.  Follement acclamée, Elsa Grether a, comme en se jouant, donné en bis la 3e sonate d’Eugène Ysaye. »
L’Alsace, J. Mona (1997)

 Concerto de J.Brahms avec « La Philharmonie » de Strasbourg, direction Etienne Bardon, Palais des Fêtes de Strasbourg: 
 « …On attendait avec curiosité l’apparition d’Elsa Grether dans le Concerto pour violon de Brahms. Ce n’est pas le plus commode, ni au point de vue technique, ni au point de vue de son combat –concertare – avec l’orchestre. Et on est heureux de pouvoir tirer un grand coup de chapeau à la jeune violoniste mulhousienne : elle n’a pas déçu, bien au contraire elle a confirmé les espoirs mis en elle. Sans esbroufe, avec l’assurance d’une solide technique elle a détaillé cette œuvre avec une belle musicalité. Musicalité qu’un bis, tiré d’une sonate de Bach, a par ailleurs confirmé. ». ( Gabriel Andrès, L’Ami Hebdo, 15 Juin 2008)

 Récital du 5/04/2011 avec Delphine Bardin à Avignon, Auditorium du Thor, (sous l’égide de Pro Musicis):
« Les Vauclusiens ont la chance inespérée de pouvoir découvrir, en avant-première, des artistes tout frais, jeunes professionnels qui ne devraient pas tarder à être accueillis sur la scène de l’opéra-théâtre d’Avignon ou d’autres maisons de même type. Surtout quand ces artistes ont le talent de Delphine Bardin et Elsa Grether. L’une a le toucher véloce et velouté, souple et léger, expressif et délicat, comme un effleurement magique ; l’autre a un archet précis et fin, des attaques volontaires, une musicalité à la fois aérienne et profonde, naviguant avec bonheur entre legato et pizzicato. Le programme choisi mettait parfaitement en lumière la richesse d’expression de chacune des interprètes, leur sensibilité propre, et la parfaite réussite de leur duo. On aura plaisir à suivre leurs progrès mérités dans le monde musical, tant scénique que discographique (déjà concrétisé pour Delphine Bardin, en projet bien avancé pour Elsa Grether) ». G. De Wulff, Classiqueenprovence.fr

 Récital du 30/03/2010 avec Delphine Bardin, Temple St Etienne Mulhouse :  « La sensibilité et le sens de la nuance d’Elsa Grether ont fait merveille. Enfermée dans son monde, elle exprime l’âme de la partition avec une douceur ferme. (…) La fusion des deux talents est une osmose plutôt que l’adjonction d’une voix à une autre. Et naît, tout à coup, palpitant, le monde du rêve. » L’Alsace, J-C O.

Festival de Colmar, Duo de Ravel avec le violoncelliste Christophor Miroshnikov, le 6/07/2010) :
« Après un 1er mouvement, dont Elsa Grether au violon sut dégager des inflexions d’une générosité aussi irrésistible que son sourire(…) le moment fort de cette première partie fut le 3e mouvement. Dans cette noble cantilène qui finit par s’exaspérer en pure rage, les deux protagonistes s’emparèrent du matériau thématique à leur manière. Le résultat fut magique malgré, voire en raison, de cette hétérogénéité, miracle d’écoute mutuelle, qui s’est transformée en complicité amusée dans les tours de passe-passe techniques du final. » DNA, Gilles Toussaint

 Récital au Festival Franz Liszt de Munster : 
« Découverte d’une étoile » « Quand un astronome découvre en pleine nuit une étoile venant de naître, il se rend bien vte compte qu’il est en train de vivre un moment exceptionnel. A peine quelques notes égrenées, vendredi soir au festival F.Liszt de Munster, et les auditeurs ont eu cette même sensation de jubilation. Etoile décrochée au firmament par la main heureuse d’Eric le Van, la violoniste Elsa Grether a donné toute la mesure de son talent. Bardée d’un jeu sensible à vous donner la chair de poule, la jeune Mulhousienne a fait de cette soirée un grand moment….

Les deux interprètes se sont plongés dans des reliefs extrêmes, rendant Schumann, avec la « Sonate en la mineur » op. 105 terriblement bouleversant. Elle a été abordée avec une sobriété impressionnante, rendant superbement son dépouillement et son désespoir, reflets d’une âme torturée.(…)  La « Sonate en ré mineur »op.108, là où tout Brahms est condensé, a été à elle seule une apothéose…Piano et violon ont touché à la perfection.
Pablo de Sarasate avec ses airs bohémiens a achevé d’émerveiller l’auditoire.(…)
Ravis, comblés, les auditeurs ont pu découvrir une artiste qui a su garder sa poésie juvénile et son humilité. Certes sa maturité est spectaculaire, mais elle a su préserver son âme intacte. » L’Alsace, Michel Schuller. (1999)

 Tournée de sept récitals AJAM, novembre 2006, récital au Château des Rohan de Saverne avec le pianiste Julien Gernay : 
 « Un duo de charme »
« Dans ces œuvres où le violon est roi et brille de mille feux, Elsa Grether a fait montre de sa technique irréprochable et de sa musicalité…Là encore, la belle entente des deux protagonistes a fait merveille. » Les Dernières Nouvelles d’Alsace  

Festival Cziffra : « Des virtuoses en parfaite symbiose » (Récital avec Guillaume Coppola, piano) « …Que dire de la sonate pour violon seul n.3, opus 27 composée par Ysaÿe et qu’Elsa Grether a interprétée avec une incontestable pureté…Les deux pieds bien campés sur le sol, comme pour mieux s’appuyer sur une terre que les notes égrenées par son inséparable violon risquaient de lui faire quitter l’espace d’un instant. Un instant que le public a pieusement accueilli, comme un moment inoubliable, presque hors du temps… » Tribune Le Progrès, Noura Mebtouche.

 Concerto de Tchaïkovsky avec le Collegium Musicum, direction J. Sosinski: « Elsa Grether et le Collegium Musicum : grandiose » 
Elsa a la technique et la musicalité,elle fait vibrer tout au long de cette œuvre.La canzonetta centrale est une très belle page mélodique qui ne manque pas de transporter le public en entendant la soliste « chanter »sur son violon ce thème nostalgique …un triomphe bien mérité. » L’Alsace, C.L.  

 Concerto de Dvorak, même orchestre :
« Le violon magique d’Elsa Grether »
« Dès les premières notes sorties de son violon, on tombe sous le charme de cette jeune fille frêle. Mais qu’on ne s’y méprenne pas : ses coups d’archet sont d’une rare force et d’une grande justesse…Le public, subjugué par la finesse du jeu de la soliste et par l’ensemble orchestral, a laissé éclater sa joie par une standing ovation qui ne s’est arrêtée que lorsque la soliste a rejoué le final du deuxième mouvement en bis et aussi celui du dernier mouvement. » L’Alsace, MN.

 Récital au Festival Poly-Sons à Colmar :
« Le classicisme de Beethoven est respecté avec élégance, le lyrisme et la profondeur de Brahms sont présents à chaque instant. La mobilité de l’archet n’est plus technique mais traduit merveilleusement l’émotion intérieure. Une émotion venant du cœur, faisant place le plus souvent à l’humilité.
La suite avec Prokofiev, la « sonate n° 2 » en Ré Majeur…traduit un engagement physique bien maîtrisé se muant superbement dans le mordant. L’arrangement de Nathan Milstein d’un nocturne de Chopin, mit fin à cette époustouflante deuxième partie.
Joie et bonheur se lisaient sur le visage de l’artiste. Furent-ils la traduction de son talent ? Le public n’en doute à aucun moment, conquis par autant de spontanéité. » L’Alsace, M.S.

 « Vivant véritablement son violon, Elsa Grether donnait ce soir-là une interprétation d’une grande générosité. Inspiré , techniquement pur, le jeu de l’adolescente traduisait une indéniable maturité doublée d’une force insoupçonnable chez une artiste fragile et timide. A n’en plus douter, une valeur sûre pour le violon de demain. » DNA, F.S.

 Récital avec la pianiste Yuko Momo Shinohara au Théâtre de Mulhouse : « Connivences d’artistes »
« Avec la Fantaisie en Ut Majeur de Schubert, on a ouvert la porte à la magie. On ne peut imaginer plus beau son sortant d’un violon, plus belles phrases de piano ornant une mélodieLe duo a fonctionné à merveille…la connivence s’est faite intimité dans un jeu proche de la perfection. » L’Alsace, J.C.

 Concert Trio Agapé : « …Elles sont trois, formant le Trio Agapé. Invitées de l’AJAM, elles tiennent pleinement les promesses de leur nom convivial. La présence de la violoniste Elsa Grether, dont on a retrouvé avec bonheur le son pur et soyeux, serait à elle seule une bonne raison de courir écouter le jeune trio féminin. …Agapé en grec signifie plaisir, affection, passion vraie : exactement ce qu’on ressent ici. »
Christian Fruchart — © Dernières Nouvelles d’Alsace – 2009 Édition du Sam 21 mars 2009

 « … Elle a alors convaincu le public comme elle m’avait convaincu moi-même de son réél talent, de l’implication profonde qu’elle met dans son jeu, très habité en même temps que parfaitement maîtrisé sur le plan technique .C’est ce que j’aime chez une telle artiste, l’alliance de la maîtrise et de la liberté au service d’une pensée ardente de la musique. » Alain Duault (2009)

 « A une profonde musicalité, une rare hauteur de vue et une grande intelligence, Elsa Grether unit la technique la plus achevée et un professionnalisme sans faille. » Pascal Ianco, Le Chant du Monde (2009)

Régis Pasquier (2007)  

« Miss Grether has a truly outstanding musical gift, a rare interpretative sensitivity and technical ability of the highest standard. With continued guidance, she will certainly be able to add greatly to the world of music.”
(traduction: « Melle Grether a un don musical vraiment hors standing, une rare sensibilité d’interprète et une habileté technique du plus haut standard. Avec un suivi continu, elle sera certainement capable d’ajouter grandement au monde de la musique ».)

 “J’ai constaté avec grand plaisir une personnalité exceptionnelle, très musicale douée d’une grande nature expressive et techniquement de très haut niveau.” Pierre Amoyal (après le concours international de violon d’Indianapolis 1998)

 « Elsa Grether is an exceptionally musical, communicative violinist. She plays with an extremely personal distinctive sound and excellent technical facility. Elsa responds passionately to music in every style. I definitely recommend her!” Donald Weilerstein (2004)

(traduction: Elsa Grether est une violoniste exceptionnellement musicale et communicative. Elle joue avec un son extrêmement personnel et distinct et une excellente facilité technique. Elsa répond passionnément à la musique de tous les styles.Je la recommande définitivement ! »)

 “Elsa Grether is a brilliant musician. She has a rare lyrical tone quality and elegance in the phrasing. Her intuitive maturity is striking. I believe she has the potential to become one of the greatest artists of her generation.” Emile Naoumoff (2001)

(traduction: Elsa Grether est une brillante musicienne. Elle a un son d’une rare qualité lyrique et de l’élégance dans le phrasé. Sa maturité intuitive est étonnante. Je pense qu’elle a le potentiel de devenir l’une des plus grandes artistes de sa génération. »

 

 

 

Pro Musicis, La musique pour chacun de nous

 

Marie Vermeulin, piano, Prix International 2009


Une pianiste virtuose et romantique qui a enchanté le public !

Née en novembre 1983, elle bénéficie de l’enseignement de la pianiste Jacqueline Dussol à Paris pendant six années. Admise au Conservatoire National de Région de Boulogne-Billancourt elle obtient son Diplôme d’Etudes Musicales à 17 ans avec un 1er Prix de piano à l’unanimité du Jury.

De 2001 à 2004, elle poursuit sa formation de pianiste au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon et élargit ses connaissances musicales en suivant les cours d’écriture, d’analyse, d’art et civilisation, d’histoire de la musique, d’accompagnement et de déchiffrage.

 Parallèlement, elle étudie pendant quatre ans avec Lazar Berman qui l’accueille chaleureusement à Florence, puis à l’Accademia Pianistica Internazionale d’Imola.

 Plus récemment, elle se perfectionne auprès de Roger Muraro dans le cycle « Jeunes solistes » à Reims, bénéficiant ainsi de sa connaissance profonde de l’œuvre du 20ème siècle français.

Premier Grand Prix du Tournoi International de Musique en décembre 2004, (sur vote du Jury et du Public), Deuxième Grand Prix et Prix du plus jeune finaliste, au Concours International d’Exécution Musicale « Maria Canals » de Barcelone en mai 2006, Deuxième Grand Prix (Prix de l’Académie des Beaux-Arts) au concours International Olivier Messiaen à Paris en décembre 2007, Marie Vermeulin est d’emblée régulièrement sollicitée par des festivals français ou étrangers, tels le Festival estival d’Annecy dans la « Nuit du piano », le Marathon Beethoven » salle Molière à Lyon, le festival « Jeunes Talents », aux « Serres d’Auteuil », dans les cycles « Animato » salle Cortot et  » Déclic  » au Petit Palais à Paris, aux festivals de Rochebonne en Beaujolais, de Privas en Ardèche, de la Charité-sur-Loire, de Monopoli et de Bari en Italie, en Espagne à Barcelone, aux festivals de Sitges et de Blanes, à Munich dans le cycle « Winners and Masters », etc.

 Avec des formations orchestrales, elle a interprété le 1er concerto de Chopin, le concerto de Schumann, le 1er concerto de Tchaïkovski avec l’Orchestre Philharmonique de Kaunas, dirigé par Pavel BERMAN, les concerto K453 et K488 de Mozart avec l’orchestre des Musiciens d’Oise, le concerto en sol de Ravel avec l’Orchestre Del Valles dirigé par S. Brotons, puis avec l’Orchestre National du Liban, dirigé par C. Levacher, ainsi que tout récemment les « Oiseaux Exotiques » de O. Messiaen, avec l’Ensemble Intercontemporain dirigé par Pierre Boulez.

 Son talent a été soutenu par l’action du mécénat Société Générale et par l’Association Accademia Pianistica Internazionale d’Imola. Sélectionnée pour représenter la France au concours des radios francophones en 2006, elle est invitée en 2007 à participer à plusieurs émissions sur France Musique: « Dans la cour des grands », animée par Gaëlle Le Gallic, ou encore « Sur tous les tons » animée par Arielle Butaux. Tout récemment, en décembre 2009, à l’issue d’un concours très relevé, Marie Vermeulin a été couronnée Lauréate du Prix International Pro Musicis.

  »Je considère que Marie Vermeulin est une pianiste extrêmement douée. Malgré son jeune âge, elle se révèle aujourd’hui par un jeu pianistique authentique, une originalité et une personnalité très attachante et créative. Je suis sûr que les prestations de Marie en concert retiendront l’attention du public et auront la plus haute approbation dans le monde musical. Elle possède tous les dons pour devenir l’une des plus intéressantes pianistes françaises » Lazar Berman Juillet 2001

  » La Française Marie Vermeulin est, tout chauvinisme mis à part, notre coup de cœur de la soirée. Des extraits des Petites Esquisses d’Oiseaux et le Regard de l’Esprit de joie révèlent, par-delà la solidité des moyens pianistiques, une remarquable présence poétique » Alain Cochard, Concert-classic 2008

 Août 2010. Concert du Festival Messiaen au pays de la Meije « La jeune lauréate du Concours Messiaen 2007, Marie Vermeulin, met magnifiquement en exergue le lyrisme véhément caractéristique du jeune Boulez, la grande diversité des plans de l’écriture. Sa musicalité à fleur de peau et sa palette sonore d’une richesse inouïe exaltent les résonances extraordinaires d’ »Incises » … »

 Pianiste. Septembre/octobre 2010, par Elsa Fottorino. Concert donné dans le cadre du festival Jeunes Talents à Paris. « Une pianiste s’est particulièrement illustrée au cours de cet évènement. Elle a donné les « Huit Préludes » de l’auteur du « Réveil des oiseaux » dans une interprétation poétique. On est à la fois séduit par le caractère tragique de certaines pièces (« Cloches d’angoisse et larmes d’adieu »), et le toucher impressionniste de Marie Vermeulin qui nous plonge dans des ambiances plus elliptiques ».

 

 Le programme du récital du 19 novembre

 

Claude Debussy  
Estampes: Pagodes, La soirée dans Grenade, Jardins sous la pluie.

 Johannes Brahms Klavierstücke op.118
1. Intermezzo. Allegro non assai, ma molto appassionato 2. Intermezzo. Andante teneramente (tendre) 3. Ballade. Allegro energico  4. Intermezzo. Allegretto un poco agitato
5. Romance. Andante. 6. Intermezzo. Andante, largo e mesto (triste)

 

 Olivier Messiaen
Petites esquisses d’oiseaux: Le Rouge-gorge 2. Le Merle noir 3. Le Rouge-gorge
4. La Grive musicienne 5. Le Rouge-gorge 6. L’Alouette des champs

  Igor Stravinsky
Trois mouvements de « Petrouchka »: Danse russe – Chez Petrouchka – La Semaine grasse

 

Maria Camahort, guitare, Lauréate 2012

 

Maria Camahort is a guitarist, ensemble leader, composer and teacher.

Graduating with a distinction in MMus Performance from the Guildhall School of Music, and awarded with the Guildhall Artist Fellowship 2Maria Camahort Lauréate 2012

Her exceptional knowledge of her instrument and her devotion towards chamber music and collaborative projects have given her the opportunity to perform in a great variety of genres, settings and contexts.

Maria has performed in several festivals such as Barcelona Guitar Festival, City of London Festival, International Conservatoire Week Festival, Bath Guitar Festival, London Guitar Festival, Kings Place Festival, Edinburgh Guitar & Music Festival, etc. She has performed in venues of many cities, such as Barcelona, Madrid, St Petesburg, Warsaw, Cracow, Sevilla, Valencia, Oxford, Edinburgh, Brighton, Orléans, etc. In London, she has performed at Bolivar Hall, St Luke’s, St James´s Picadilly, The Forge, Bishopsgate Institute, Barbican Centre Pit Theatre, The Blue Elephant Theatre, Kings Place, St Martin in the Fields and Southbank Centre among others.

News

1/10/14
Concert at St James Picadilly – 24th October
Maria Camahort will be performing on 24th October at St James Picadilly, as part of the Lunchtime concerts this wonderful venue organises. His solo guitar concert will include a mixture of classical repertoire and music by Spanish composers. More information soon!
1/10/14
New Collaboration with Cuban guitarist Ahmed Dickinson 
Ahmed Dickinson has launched a series of performances under the name Cuban Guitar Series. This performances will be packed with premieres and aim to promote the work by Cuban guitarists from diverse generations and styles. Ahmed will be joined by Maria Camahort in some of these performances, playing some of the coolest and most exhilarating contemporary works by E.Martín and H.Angúlo.
11/06/14
Little Soldiers Production New Show – Don Quixote 
Maria Camahort will work as composer and musician on stage at the new theatre producion of the company Little Soldier. The Ingeniuos Gentleman Don Quixote of la Mancha will be premiered at Jackson’s Lane Theatre on 23rd July, followed by a Preview tour through different UK cities, and a month of performances at Edinburgh Fringe Festival.

Initiation musicale pour enfants handicapées: leur expression en poésies et dessins…

 

Et voici une petite merveille de poésie et de fraîcheur par des petites filles handicapées: les dessins et poèmes que leur a inspiré l’écoute de la pièce de Franz Liszt   « Au bord d’une source » interprétée dans leur classe par la pianiste concertiste Delphine Bardin, Lauréate Pro Musicis et Prix Clara Haskil.

Cette artiste admirable de sensibilité et de générosité anime en coopération avec le professeur Charlotte Burnet les classes mensuelles d’initiation musicale qui ont débuté en octobre 2013 et qui se multiplieront pendant l’année scolaire 2014.2015. Ce sont les classes des « enfants de Bach » qui commencent par quelques instants de silence total « pour se laver les oreilles » dit-on, puis par l’écoute d’une pièce mélodieuse de J.S. Bach, avant de passer aux exercices de créativité artistique et musicales.

Cette innovation a pu se réaliser grâce aux généreux donateurs qui ont contribué à offrir un piano pour les enfants, instrument prêté par Pro Musicis à l’institution d’accueil, laquelle a bien voulu se lancer dans une expérience pourtant particulièrement difficile à concrétiser compte tenu des horaires très chargés.

A tous, ces poésies et dessins sont dédiés !

Prière de cliquer sur le lien ci-dessous: 

http://www.promusicis.fr/wp-content/uploads/2011/11/Initiation-musicale-Pro-Musicis.pdf

Jana Jarkovska – B. Stehlik: Prix International 2013

 

Ils nous ont enchanté, non seulement par leur immense talent musical, mais aussi par leur ensemble parfait. Un seul son, un seul chant, une harmonie rare, un charme fou ! 

Bravo à ce duo tchèque qui illustre la grande tradition de son pays et nous fait découvrir Otmar Macha, et même le grand Charles-Marie Widor, plus connu pour ses oeuvres pour orgue que par cette délicieuse sonate !

Ils nous ont accompagnés à LIévin pour un grand concert de Partage pour « La Vie active » une oeuvre qui illustre magnifiquement la générosité et l’engagement de ses animateurs pour les publics en situation de handicap. Là-bas aussi Jana et Bohumir ont fait merveille, en grands professionnels pour qui la maîtrise technique et la musicalité sont primordiales quelles que soient les circonstances.
Simplicité, sourire, et exigence d’excellence, voilà des qualités qui font d’eux des membres de la famille d’artistes dont Pro Musicis est fier. Nous les reverrons à Paris !

Duo Jarkovska Stehlik Prix 2013

 

 

 

 

Programme du concert du 5 mai 2014
Salle Cortot    

Jean-Sébastien Bach
Sonate en mi mineur, BWV 1034

Charles-Marie Widor
Suite pour flûte et piano, op. 34

Otmar Mácha
Variations pour flûte et piano sur son thème de la musique de scène de « Pour qui sonne le glas » de E. Hemingway

 Bohuslav Martinů
Sonate pour flûte et piano, H 306

 Jana Jarkovská,  flûte

Née en 1983 à Jaroměř, ville culturelle de l’est de la Bohème en République Tchèque, Jana débute la flûte à l’âge tendre de 3 ans, puis à 7 ans elle entre à l’école de musique de Hradec Králové. Ses études secondaires achevées, elle entre au Conservatoire en 2002, où elle étudie la flûte pendant six ans avec le professeur Jan Riedlbauch. A cette occasion elle obtient le 1er Prix au Concours National du  Conservatoire Tchèque et la Bourse Yamaha, récompense attribuée seulement chaque année à un seul étudiant du Conservatoire, et participe de ce fait au prestigieux Concours « Printemps à Prague ».   En 2010 grâce au programme « Erasmus » elle étudie au  Conservatoire “Giuseppe Verdi » à Milan avec les professeures Simona Valsecchi (flûte) et Emanuela Piemonti (musique de chambre). En  2012 elle travaille comme assistant professeur pour la classe de Simona Valsecchi au même Conservatoire. Puis elle obtient un B.A. et un Master à l’Académie des Arts de la Scène à Prague avec le professeur Jiří Válek. Jana suit régulièrement les master classes de flûtistes renommés tels Philippe Benoît, Barthold Kuijken, Gaby Pas-Van Riet et Kaspar Zehnder. Jana est membre d’ensembles  de chambre, le trio Bellatrix (flûte – violoncelle – piano) et le « Morgenstern Ensemble » (soprano – flûte – piano). Elle forme un brillant duo avec son partenaire Bohumír Stehlík et ils viennent de triompher au Concours International Chieri (Italie) in 2012 ainsi qu’au Concours International Pro Musicis en 2013. Elle suit actuellement un cycle supérieur d’interprétation à la Royal Academy de Stockholm, et au-delà du répertoire traditionnel de la flûte, elle aime interpréter la musique contemporaine, et a donné de nombreux concerts en République Tchèque, en Pologne, France, Italie, Suisse, Luxembourg et aux USA, dont plusieurs premières.

 

Bohumir Stehlik, piano.

Né en 1990 à Prague Bohumír est reconnu en Suède comme l’un des premiers pianistes de la jeune génération. Il s’est distingué en solo, et de plus en plus souvent avec de grands orchestres, de même   qu’en musique de chambre. Il est reconnu par la critique comme un artiste sensible et d’une grande puissance d’expression. Ayant débuté très tôt, il suit une formation complète à l’Ecole de musique de Prague avec Irina Kondratěnko puis à l’Académie des Arts de la Scène à Prague avec Frantisek Maly. Il obtient ensuite un Master de l’une des plus prestigieuses académies de musique de l’Europe du nord, la Royal Academy de Stockholm avec l’un des plus grands pianistes suédois, Mats Widlund.  

Il a obtenu maintes récompenses depuis, en solo:  » 1er Prix au concours Virtuosi per Musica di Pianoforte, 1er Prix du Concertino Praga, aussi bien qu’en ensemble de chambre: 1er Prix du Concours International « Citta di Chieri », et enfin le prestigieux Prix International Pro Musicis France en 2013, la Bourse nationale suédoise KMA ainsi que la Bourse Yamaha en 2014. Outre les Bourses obtenues, il a suivi de nombreuses master classes en plusieurs pays européens, les cours de grands Maîtres tels  Jiri Hlinka (Norvège), Daniel Blumenthal (USA/France), Eva Poblocska (Pologne) ou Martin Roscoe (UK) ainsi qu’en musique de chambre avec Jan Vogler, Karen Gomyo, Mira Wang, Robert Chen, Daniel Schnyder et d’autres. Invité à plusieurs festivals de musique: Moritzburg Festival, Dvorakova Hudebni Nelahozeves, ICMF Stavanger et d’autres en République Tchèque et ailleurs, il  dispose d’une grande expérience également dans l’accompagnement des voix et du mélodrame. Le clavecin, l’orgue font aussi partie de ses instruments favoris, et enfin il a étudié la direction d’orchestre avec le compositeur et chef d’orchestre Jiri Smutny.  

Lundi 24 mars Salle Cortot, le Trio Pilgrim nous a fait rêver !

avec Delphine Bardin, piano, Prix International Pro Musicis 2009,

Arno Madoni, violon et Maryse Castello, violoncelle.

 

Quelle soirée, quel Trio !
 Admiration pour le programme éclectique proposé par le Trio Pilgrim, qui ne comptait que des chefs d’oeuvre: du merveilleux trio n° 22 de Haydn, poétique, inspiré, délicat, à celui de Thierry Escaich « Lettres mêlées » que le compositeur est venu présenter sur scène, une oeuvre magnifique de l’avis des connaisseurs, mais aussi qui a séduit la totalité du public, dont une partie n’est pourtant pas très familière avec la création contemporaine.
Nous avons été subjugués, et nous devons un très grand merci au Directeur musical de Pro Musicis le chef d’orchestre Alain Pâris, qui l’avait inscrit au programme !
Le Trio n° 2 de Schubert était pour sa part une invitation au voyage dans le temps: ses « célestes longueurs » (Stravinski) prennent tout leur sens à une époque pressée, frénétique, toujours en attente du prochain SMS, et qui ne sait plus vivre au présent !

Il faut souligner enfin la superbe interprétation du Trio Pilgrim qui de l’avis des connaisseurs a parfaitement interprété et servi ces oeuvres difficiles, avec justesse de tempo, précision des attaques, poésie, sensibilité exceptionnelle du piano – d’une autre planète nous a -t-on dit – et des cordes – une soirée de rêve, mémorable !

Et rendons hommage à leur idée de ne pas offrir de « bis » après les beautés de Schubert qui nous ont si heureusement offert ce voyage hors du temps  et qui couronnaient cette soirée.

 

 Joseph HAYDN : Trio en la Majeur, n° 22, Hob.XV: 9,

 Thierry ESCAICH : Lettres mêlées (2003),  

Franz SCHUBERT : Trio n° 2 en mi bémol, D929 op. 100.

 « Le Trio Pilgrim, créé en 2007, dans son jeu élégant et naturel dans le respect des œuvres interprétées, nous invite au voyage et nous emporte par l’élan et la connivence des talentueux musiciens qui le composent » (Extrait de presse)

www.triopligrim.fr

Dernière nouvelle: le Trio Pilgrim va bientôt enregistrer les deux splendides trios de Mendelssohn avec le label « Les belles écouteuses ». Il offre une souscription à prix réduit sur le site du label, une superbe opportunité à saisir :

http://bellesecouteuses.com/?page_id=1472

                                           

 Delphine Bardin: Quatre 1er  Prix au CNSM de Paris: Piano solo, Musique de chambre, Accompagnement Piano, Accompagnement vocal, Prix « Clara Haskil » 1997, Prix Bunkamura 1999, Lauréate des Fondations « Y. Lefébure », et « Banque Populaire », Prix International Pro Musicis 2009 et 2012 en Duo à l’unanimité du Jury, se produit également en duo avec la violoncelliste Ophélie Gaillard, Victoire de la musique 2002, et Sarah Louvion, Flûte solo à l’Opéra de Francfort. Tournées récentes aux Etats-Unis (Boston et New York en Duo avec la violoniste Elsa Grether), en Suisse récitals en août 2013 et nombreux engagements publics et privés en solo ou musique de chambre.  

Derniers enregistrements: Intégrale des Barcarolles de Fauré (Alpha) « Diapason d’Or » 2010, Œuvres violoncelle et piano de Liszt, avec Ophélie Gaillard (Aparté 2012). Delphine Bardin travaille également depuis 2013 sur le projet novateur de Pro Musicis dans le domaine de l’initiation musicale et de l’expression artistique des enfants handicapés.

                                                            www.delphinebardin.com  

 Maryse Castello: Violoncelle solo de l’Orchestre symphonique région Centre-Tours, Médaille d’or du CNR de Strasbourg, Diplôme supérieur de concertiste à l’Ecole normale de musique de Paris, et du Conservatoire royal de musique de Bruxelles. Soliste du 5ème  concerto de Boccherini, de la Symphonie concertante de Haydn et 1er concerto de Saint-Saëns. Derniers enregistrements: Concerto pour violoncelle de Emil Cossetto, duos avec piano Boccherini Schumann, Grieg (Sude) et musique de chambre pour cordes de Philippe Hersant (Triton).Maryse Castello est née en 1973 à Epinal. Elle est diplômée de l’Ecole Normale Supérieure de musique de Paris. De 1994 à 1996, elle étudie également au Conservatoire Royal de musique de Bruxelles où elle obtient le diplôme supérieur. La musicienne se perfectionne par la suite auprès de Philippe Müller et suit, à partir de 1998, les master classes de l’association ProQuartet. Membre de l’Orchestre de Bretagne de 1995 à 1997, elle enseigne aux Conservatoires de Saint-Mandé et de Joinville-le-Pont. Depuis 1997 ; Maryse Castello joue au sein du Quatuor Arezzo dont elle est membre fondateur. En 2001, elle est admise à l’Orchestre Symphonique et Lyrique de l’Opéra de Tours.

 

Arno Madoni, violon: violoniste titulaire de l’Orchestre philharmonique de Radio France depuis 2005, violon solo de l’Orchestre Pasdeloup et de l’ensemble Edgédé. Médailles d’or à l’unanimité de violon et de musique de chambre et Prix de perfection-nement du CNR de Rueil-Malmaison, DFMS et Prix de musique de chambre du CNSM de Paris et en 2004 Prix de Quatuor à cordes, Lauréat du Concours international de musique française de Guérande,  etc. Elève d’Elizabeth puis de Gérard Haut, Grand Prix de violon à l’Ecole de Musique Agréée de Metz-Sablon, élève  d’Alexis Galperine il obtient, à l’unanimité, les médailles d’Or de violon et de musique de chambre et Prix de Perfectionnement du CNR de Rueil-Malmaison. Au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, il est successivement l’élève de Gérard Jarry puis de Roland Daugareil. En 2002, mention Bien à l’unanimité au Diplôme de Fin d’Etudes Musicales Supérieur en violon, Prix de Musique de Chambre – mention Très bien à l’unanimité – dans la classe de Christian Ivaldi et Ami Flammer. Lauréat (2ème prix) du Concours Européen de Cordes d’Epernay en 1996 ainsi que du 9ème Concours International de Musique Française de Guérande (3ème Prix) en 2001.

 

Le thème de la saison 2013.2014 choisi par le chef d’orchestre Alain Pâris et Directeur musical de Pro Musicis porte sur JS Bach. « Lettres mêlées » est entre autres un hommage au Maître de tous les compositeurs par l’un de plus grands contemporains, Thierry Escaich. Huit premiers prix au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris: harmonie, contrepoint, fugue, orgue, improvisation à l’orgue, analyse, composition et orchestration. Il compose dès l’enfance et remporte en 1989 le 1er Prix André Jolivet, en 1990 le Prix Blumenthal, en 1994 le Prix Nadia et Lili Boulanger, et le Prix de musique symphonique de la Sacem, en 1993 le prix Hervé Dugardin et en 1999 le prix Georges Enesco. Grand prix d’improvisation du Concours international de Strasbourg en 1991, il est nommé en 1996 titulaire du grand orgue de l’église Saint-Étienne-du-Mont à Paris. Le 6 mars 2013, il est élu à l’Académie des Beaux-Arts.

Thierry Escaich mène une carrière internationale d’organiste et d’improvisateur. Dans ses concerts et récitals, il aime mêler ses propres œuvres à celles d’autres compositeurs et les relier par des improvisations, proposant ainsi des programmes à la fois diversifiés et profondément cohérents avec une prédilection pour Jean-Sébastien  Bach, Mendelssohn,  Brahms, César Franck, Jehan Alain, Maurice Duruflé, Olivier Messiaen.

Il se produit, au piano ou à l’orgue, avec des musiciens comme les pianistes Claire-Marie Le Guay, Éric Le Sage, Bertrand Chamayou et Jonas Vitaud, le violoniste David Grimal, les violoncellistes Christian-Pierre La Marca et François Salque, le trompettiste Romain Leleu et de nombreux autres artistes. Il s’est produit avec l’Orchestre symphonique de Chicago, l’Orchestre de Philadelphie, l’Orchestre du Konzerthaus de Berlin et plusieurs orchestres symphoniques français.

Thierry Escaich est l’auteur d’une centaine d’œuvres. L’orgue tient une large place dans sa musique, mais le piano, le saxophone et d’autres instruments de musique sont également présents. Il est le tenant d’une musique modale qui ne se veut ni tonale, ni sérielle. Il rejoint par là une nouvelle tendance de la musique contemporaine en général et de la musique française en particulier, aussi représentée par Nicolas Bacri, Guillaume Connesson, Philippe Hersant ou Éric Tanguy. Sa musique est caractérisée par un lyrisme fiévreux, un élan rythmique implacable et une recherche permanente de couleurs harmoniques et instrumentales chatoyantes qui se traduisent dans ses grandes pages orchestrales comme Chaconne, Miroirs d’ombre, La Barque solaire ou le Concerto pour violon et orchestre. En 2003, 2006 et 2011, il a été élu « compositeur de l’année » aux Victoires de la musique classique.

Sébastien van Kuijk et Dana Ciocarlie: une ovation Salle Cortot

 

En duo avec l’illustre pianiste Dana Ciocarlie, Lauréate Pro Musicis, Sébastien van Kuijk nous a offert un programme magnifique, salué par une ovation de la Salle Cortot: deux virtuoses d’une musicalité exquise, à la hauteur des plus grands. Avec en « bis » un mouvement d’une sonate de Richard Strauss qui a enchanté le public, déjà enthousiate. Le programme:

Jean-Sébastien Bach
Suite pour violoncelle seul n°2 BWV 1008 

 Ludwig van Beethoven 
 Sonate pour violoncelle et piano n°3 op. 69  

  Johannes Brahms
  Sonate n°1 pour violoncelle et piano op. 38  

S. van Kuijk, violoncelleSébastien van Kuijk a étudié le violoncelle avec Erwan Fauré à la Schola Cantorum de Paris. Au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris il obtient deux 1er Prix de violoncelle et de musique de chambre (classes de Jean-Marie Gamard, Christian Ivaldi, Alain Meunier et Jean Mouillère).
Il suit ensuite les cours de perfectionnement à la Hochschule de Cologne.
Dès 1999, il remporte le 3ème prix du « Concours International de Jeunes Concertistes » de Douai,  puis l’année suivante le 2ème  Grand Prix et le prix spécial Gustav Mahler au Concours International « Printemps de Prague 2000″. En 2001 il est lauréat du Forum Musical de Normandie ainsi que du Concours Avant-scènes, organisé conjointement par le CNSMDP et la Cité de la musique à Paris.

La même année il est Lauréat du 7ème Concours Rostropovitch avec le Prix du Meilleur Espoir offert par la SACEM.
En septembre 2004 il remporte le 5ème Prix du concours international Pablo Casals à Kronberg/Francfort (Allemagne).

Lauréat du Mécénat Musical Société Générale, du SYLFF de la Tokyo Foundation, du Groupe Banques Populaires et de la Fondation Meyer, celle-ci lui permet d’enregistrer un CD Crumb / Brahms / Prokofiev. Outre les 2ème sonates de Brahms et de Mendelssohn avec Geoffroy Couteau au piano, ce disque propose la Sonate-Fantaisie pour violoncelle seul d’Aram Katchaturian et, en création mondiale, la sonate pour violoncelle seul de Karol Beffa. En octobre 2004, il se fait remarquer par son interprétation avec l’orchestre des Concerts Lamoureux du concerto pour violoncelle de Boris Tchaïkovski (1925 – 1996), créé par Rostropovitch à Moscou en 1964; Nicolas Bacri lui dédicace en 2004 sa Symphonie concertante pour violoncelle et orchestre et Thierry Escaich le consulte pour son œuvre pour violoncelle. Il travaille avec Henri Dutilleux ses Trois strophes sur le nom de Sacher. Il s’est produit en soliste, avec, entre autres, l’Orchestre Symphonique de la Garde Républicaine, le Philharmonique de Chambre de Bohème, le Bohuslav Martinu Philharmonic, l’Orchestre de la Radio Nationale de Bulgarie à Sofia, l’Orchestre symphonique de la Radio de Francfort, l’Ensemble Orchestral de Paris et l’Orchestre des Concerts Lamoureux. Il joue en récital à la Salle Gaveau, à l’Auditorium du Louvre, à Radio France, à la Cité de la Musique, au musée d’Orsay, à la Salle Cortot, à l’Archipel, à l’Arsenal de Metz, au Rudolfinum de Prague, à Rostock en Allemagne et en  Italie.

Il est régulièrement invité aux Musicales de Mortagne, au Festival Européen des Jeunes Talents, au Festival de Pâques et Festival Estival de Deauville, aux Festivals de Saint-Cosme, d’Entrecasteaux, de Cordes-sur-Ciel, de l’Epau, aux Serres d’Auteuil et se produit avec des partenaires tels que Renaud Capuçon, Bertrand Chamayou, Dana Ciocarlie, Geoffroy Couteau, Jérôme Ducros, Augustin Dumay, Florent Héau, Gary Hoffman, Marie-Josèphe Jude, Paul Meyer, Alexandre Tharaud, Cédric Tiberghien, …

Sélectionné par l’AFAA pour représenter les « French Colors » en Asie il se produit à Hong Kong et Bangkok. En août 2007, les Holland Music Sessions l’invitent à faire partie du programme « New Masters on Tour » pour la saison 2008-2009. Cela lui a permis de se produire au Concertgebouw d’Amsterdam, à La Haye, à Bergen, etc. Il est également invité au festival Menuhin à Gstaad (Suisse) en février 2008 et au Théâtre des Champs-Élysées en soliste accompagné par l’Ensemble Orchestral de Paris. Un disque des œuvres pour violoncelle et piano de Mendelssohn avec la pianiste Dana Ciocarlie est sorti début Mai 2009 chez le label INTRADA.

 

Formée aux sources de l’école roumaine de piano comme Dinu Lipatti, Clara Haskil et Radu Lupu, Dana Ciocarlie a également étudié à Paris auprès de Victoria Melki à l’Ecole Normale de Musique et a suivi le cycle de perfectionnement du Conservatoire National Supérieur de Musique dans les classes de Dominique Merlet et Georges Pludermacher. Douée d’un tempérament vif-argent où la générosité le dispute à l’engagement, Dana Ciocarlie possède un vaste répertoire, s’étendant de Jean-Sébastien Bach aux compositeurs d’aujourd’hui. Nombreux sont ceux qui lui ont dédié des œuvres tels Karol Beffa, Frédéric Verrières, Nicolas Bacri, Helena Winkelman, Laurent Mettraux et Dan Dediu, et elle est reconnue comme l’une des interprètes majeures de Horatiu Radulescu. Son expérience et son talent ont été récompensés par de nombreux prix lors de concours internationaux prestigieux : 2ème prix au Concours International Robert Schumann à Zwickau, Prix Spécial Sandor Vegh au Concours Geza Anda à Zurich, Prix International Pro Musicis, Young Concert Artist European Auditions à Leipzig, Concours Ferrucio Busoni en Italie.

Lauréate de plusieurs Fondations : Yvonne Lefébure, Nadia Boulanger, Gyorgy Cziffra, elle est aussi une interprète recherchée pour la musique de chambre. Parmi ses partenaires, on mentionnera les violonistes Naaman Sluchin, Radu Blidar, Nicolas Dautricourt, Laurent Korcia, Irina Muresanu, Jane Peters, Jean-Marc Phillips-Varjabédian, les altistes Gérard Caussé et Pierre Franck, les violoncellistes Alexander Kniazev, Sébastien van Kuijk et Raphaël Chrétien, les cornistes David Guerrier et Hervé Joulain, le Quintette à vent Le Concert Impromptu, le Quatuor Psophos. Ses multiples activités à travers le monde en récital ou en concert avec orchestre l’ont conduite aux Etats-Unis (Boston, New York, Los Angeles), au Canada, à Hong-Kong, en Europe  dont en France: Cité de la Musique, Musée d’Orsay, Radio-France, Auditorium du Louvre, Théâtre du Châtelet, Salle Pleyel, Salle Gaveau, Invalides, MIDEM de Cannes, Opéra de Lyon, et dans différents festivals : Chopin à Bagatelle, Berlioz de la Côte Saint-André,  La Roque d’Anthéron et bien d’autres…

Ses deux enregistrements chez L’Empreinte Digitale de la dernière Sonate pour piano de Schubert et l’autre de la musique roumaine, Romania, lui ont valu des critiques élogieuses de la presse qui reconnaît en elle l’humilité des grands et n’hésite pas à la comparer par sa musicalité à Wilhelm Kempff et à Clara Haskil. Sur France Musique, où elle est régulièrement invitée, elle poursuit son cycle dédié aux œuvres de Robert Schumann dans l’émission L’atelier du musicien de Jean-Pierre Derrien qui l’invite depuis 2001.

Elle a enregistré plusieurs CD : Schubert en 1997, « Romania », 1999, Constantinescu, Enescu, Bartok , »La langue maternelle », Bartok, Eötövos; chez Ar Ré-Sé, Magnard et Lekeu avec Irina Muresanu, et « Debussy en miroirs », Triton 2006; avec Codaex, 2008, Dvorak son Quintette avec le Quatuor Psophos, Mendelssohn, Intégrale de l’oeuvre pour violoncelle et piano avec Sébastien van Kuijk (Intrada ), »Bohémia » (Janacek, Suk, Martinu, Maratka) avec la violoniste Marianne Piketty (Integral / Classic 2010). Dana Ciocarlie est Professeur à l’Ecole Normale de Musique de Paris Alfred Cortot. 

Prix Pro Musicis 2013: un grand cru !

 

Présidé par le nouveau Directeur Musical de Pro Musicis, Alain Pâris, chef d’orchestre et musicologue, le Jury 2013, après un jour et demi d’auditions a couronné trois Lauréats.

 

Ce concours de très haut niveau comme chaque année a suscité de nombreuses candidatures de plus de dix pays d’Europe, Asie et Amérique.
La première sélection avait désigné 11 artistes et ensembles  de chambre pour les demi-finales et finale des 4 et 5 décembre au CNSMDP,  Cité de la Musique à Paris.
La demi-finale a permis à 6 d’entre eux d’accéder à la finale. c’est dire si le choix a été sélectif, qui n’a retenu que trois d’entre eux – le nombre maximum – parmi les grands talent proposés.
En finale, chaque candidat a été écouté puis interrogé sur ses capacités pédagogiques à partager bénévolement la musique avec des publics en souffrance. Bien que le talent soit le crière essentiel d’attribution du Prix International, la capacité pédagogique, le charisme peuvent jouer un rôle pour départager deux artistes dont l’excellence est comparable.  

 Alain Pârischef d’orchestre et musicographe français, pianiste de formation, a étudié la direction d’orchestre avec Pierre Dervaux, Paul Paray et Georg Solti. En 1968 il remporte le 1er prix au Concours international de Besançon. Assistant de Michel Plasson au Capitole de Toulouse, il est premier chef d’orchestre à l’Opéra du Rhin (1983-1987) et professeur de direction d’orchestre au conservatoire de Strasbourg (1986-89). Il dirige la plupart des grands orchestres français et développe une carrière internationale notamment comme invité régulier de la Capella de Saint-Pétersbourg (1993-1999), du Bilkent Symphony Orchestra à Ankara (1998-2000), de la Philharmonie Georges Enesco de  Bucarest (depuis 1999), de l’Orchestre d’État d’Athènes (2002-2004), de l’Orchestre philharmonique du Liban (depuis 2002).

Alain PârisInvité par 80 orchestres dans plus d’une trentaine de pays sur quatre continents, il est recherché pour sa connaissance du répertoire français. Il donne également des master classes dans tous ces pays et siège dans plusieurs jurys de concours internationaux.

Longtemps producteur d’émissions musicale sur France Musique, il est l’auteur de plusieurs ouvrages musicographiques de référence.

Alain Pâris a accepté d’assurer la présidence du Jury du concours du Prix international Pro Musicis, qui compte plus de cent Lauréats de renom, dont Natalie Dessay, Patrice Fontanarosa, Dominique Merlet, Dana Ciocarlie et bien d’autres.

Il succède à André Jouve, ancien directeur de la musique à Radio France, qui a assuré l’excellence des sélections depuis plus de vingt ans.

 

Bob Hughes on Pianist Andrew Staupe’s Parisian Recital

 

SOMETIMES SPUR-OF-THE-MOMENT decisions lead to delightful surprises.

That happened to me last night, as I strolled the 17th arrondissement of Paris, near where I live when I’m here.

I was walking by the Ecole Normale de Musique de Paris, on the corner of Boulevard Malsherbes and Rue Cardinet, and saw a poster for a concert that evening at the conservatory’s Salle Cortot (named after the school’s co-founder, pianist Alfred Cortot). I had arrived just two days before – I am lucky enough to spend a few months a year in France – and was walking around to fend off jet lag and fighting the urge to sleep by strolling about, admiring the cozy architecture of this comfortable neighborhood.

The program was a piano recital, given as part of an international musicians’ exchange organization called Pro Musicis, which awards prizes for musical excellence (among former winners is singer Nathalie Dessay). Last night, there was a recital by the American pianist Andrew Staupe, who had won the Laureat du Prix International Pro Musicis USA 2011. 

The cost was 20 euros – a relative bargain at around $27 – and the concert consisted of works by Bach, Mozart, the « Group des Six » (G. Auric, L. Durey, A. Honegger, F. Poulence, D. Milhaud and G. Tailleferre) and Chopin. I decided to take a chance.

I’m glad I did.

Paris, like many big cities, has its share of music schools and conservatories with reasonably priced concerts. But here, as in other metropolises with an abundance of cultural riches, people tend to ignore the treasures in their backyards. I’ve been guilty of that myself, and though I had long thought of attending a concert here at Salle Cortot the dates never quite aligned with my stay. Until yesterday.

The Salle Cortot is an ideal chamber-music and recital space, seating about 350-400 people, with excellent sight lines of the small semicircular stage. You’re never far from the musicians. The seating was open. I found a single seat perched just behind the last row of the orchestra. The last row of the center section was seven rows back, so you get the idea of the intimacy of the room.

 To my surprise (or naïveté), many of the well-dressed audience knew each other; there’s a membership for the concerts, which run about once a month during the playing season. It had a familial feeling, much as one gets at New York Festival of Song concerts in Manhattan, where the bulk of the audience is made up of long-time subscribers, and the atmosphere is genial and welcoming.

A gentleman of a certain age, who didn’t give his name but who was, I assumed, associated with the organization, introduced the concert with great charm. He gave a précis – humorous, insightful – of each of the pieces to begin with, and without fanfare, the young pianist came on stage and began.

Staupe is wonderfully light-fingered and at the same time forceful. He was ruminative on the Bach – the Fantasy and Fugue in A minor, BWV 904 – and his superb sense of classical proportion would have delighted the late Charles Rosen on the Mozart sonata, K. 576 in D major.

I’m glad Staupe chose – perhaps in keeping with the Parisian setting – a selection of works from the Group of Six, those French composers who got together toward the end of World War I and whose music they claimed was in protest of the compositions, and compositional styles, of Wagner, Debussy and Ravel. Their intentions might have been one thing, but the music I heard had echoes of both Debussy and Ravel – shimmering, silvery, lovely and fleeting. Staupe performed the works with French élan and poise.

Following the brief entr’acte, the distinguished gentleman introduced the Chopin. Staupe then entered and played the Scherzo No. 4 in E major, Op. 54; the Nocturne in E minor, Op. 72,  no. 1, the Barcarolle, Op. 60, the Berceuse (or lullaby) Op. 57, and closed with the Scherzo No. 3 in C-sharp minor, Op. 39.

He’s an exceptional Chopin performer – he makes it seem as if the Chopin were easy to play (which any pianist knows is not usually the case), and he also makes what he plays emotional without sentimentality.

For the encore, Staupe gave us Schubert’s Hungarian Melody, another lesson in powerful restraint.

It was so gratifying to fall upon a co unfussy, a performance space so unassuming, a pianist so gifted and modest, along with an audience so present yet free, it appeared to me, of the shushing snobbery of so many classical-music crowds.

I left the hall under the pearly glow of a late gibbous moon high over Paris, with a gleaming Jupiter on the fringe of the lunar halo, grateful for many things – Paris, music, a clear winter sky – but most of all, perhaps, for having taken a chance and won.  

Bob Hughes is a former Wall Street Journal reporter, who specialized in cultural coverage, and is a novelist (Late and Soon) and playwright (Sight Lines). He works as a writer on a variety of projects, and lives between New York and Paris.

For a video interview with pianist Andrew Staupe, go here.


Association Pro Musicis - 72 quai Louis Blériot - 75016 Paris - France - tél. 01 40 50 72 39