La Saison Pro Musicis 2015 – 2016: un cru exceptionnel

 

CONCERTS PUBLICS 

Saison 2015 – 2016

 Fil directeur: enfance et jeunesse. Chaque programme comporte une œuvre écrite sur ce thème (Enesco, Schumann, Fauré) ou écrite par de très jeunes compositeurs (Lekeu, Lili Boulanger).

 LUNDI 12 OCTOBRE 2015      Salle Cortot

  • Guillaume Latour, violon et Célimène Daudet, piano

Clara Schumann: 3 romances pour violon et piano
Johannes Brahms: sonate pour violon et piano n°1
Toru Takemitsu: Distance de Fée pour violon et piano
Georges Enesco: Impressions d’enfance pour violon et piano

 

LUNDI 23 NOVEMBRE 2015      Salle Cortot

  •  Jane Peters, violon et Dana Ciocarlie, piano 

Heinrich Biber, Passacaille pour violon seul
Wolfgang Amadeus Mozart, Sonate pour violon et piano en mi mineur, K 304
Jacques Lenot, La Lettre du voyageur, pour violon et piano (2012, création mondiale, œuvre dédiée à Dana Ciocarlie)
César Franck, Prélude, choral et fugue, pour piano
Guillaume Lekeu, Sonate pour violon et piano

 

LUNDI 18 JANVIER 2016     Salle Cortot 

  • Robert Gardner, baryton et Marie Vermeulin, piano

Henri Duparc, Deux mélodies (L’Invitation au voyage, La Vague et la cloche)
Qigang Chen, Instants d’un opéra de Pékin, pour piano (2000)
Claude Debussy, Trois mélodies (Nuit d’étoiles, Beau soir, Mandoline)
Claude Debussy, Pour le piano, Marie Vermeulin
Robert Schumann, Scènes d’enfants, pour piano, Marie Vermeulin
Hugo Wolf, 6 Lieder

 

 LUNDI 15 FÉVRIER 2016     Salle Cortot

  •  Sarah Louvion, flûte et Delphine Bardin, piano

Philippe Gaubert, Sonate pour flûte et piano n°3
Franz Schubert, Variations sur un thème de la Belle meunière, pour flûte et piano
Lili Boulanger, D’un matin de printemps, pour flûte et piano
Claude Debussy, Prélude à l’après-midi d’un faune (version pour flûte et piano)
Esteban Benzecry, Inti, pour flûte et piano (2009)
Henri Dutilleux, Sonatine pour flûte et piano

 

 LUNDI 14 MARS 2016 Salle Cortot  

  • Concert Florilège avec le Trio Karénine (Paloma Kouider, piano; Fanny Robilliard, violon; Louis Rodde, violoncelle)
    ainsi que le Duo Humoresque (Clara Zaoui, violoncelle; Xénia Maliarevitch, piano)

Robert Schumann, Fantasiestücke pour violoncelle et piano, op. 73
Philippe Hersant, Onze Caprices pour deux violoncelles (2003)
Gabriel Fauré, Dolly, suite pour piano à 4 mains
Haendel-Halvorsen, Passacaille pour violon et violoncelle
Fritz Kreisler, Deux Pièces pour violon et piano
Antonín Dvořák, Klid, op. 68 n°5, pour violoncelle et piano
Ludwig van Beethoven, Variations sur “Ich bin der Schneider Kakadu”, pour piano, violon et violoncelle

 

LUNDI 4 AVRIL 2016  Théâtre de l’Alliance Française 

  • Lauréat(s) du Prix Pro Musicis 2015.

Programme déterminé à l’issue du Concours qui se déroulera les 28 et 29 octobre 2015.
Il comportera, comme celui des autres concerts, une œuvre liée à l’enfance ou à la jeunesse et une œuvre de composition récente.

Chaque concert public sera suivi de deux concerts de Partage

Pro Musicis 50th Birthday: a resounding sucess with 1,000 attending

 

 » Phenomenal, unforgettable, never attended such a wonderful event.. » said the public. 21 Pro Musicis Award Winners participated to the two great celebrations in Paris, with close to a 1000 attendance at the prestigious 13th Century Gothic venue « les Bernardins ». First night culminated with J.S. Bach’s concerto for 2 pianos BWV 1060 by …6 pianists and Pro Musicis strings Orchestra. 

Ovations each night from the enthusiastic public for the artists and the musical programme prepared by musicologist and Conductor Alain Pâris.

Famous USA artists participated: violinist and violist Yura Lee, pianists J.Y. Song and Andrew Staupe, baritone Robert Gardner, other France Awardees came from Germany, flutist Michael Faust and Sarah Louvion, from China flutist Clara Novak, and from France pianists Delphine Bardin, Dana Ciocarlie, Célimène Daudet, Paloma Kouider, Xénia Maliarevitch and Dominique Merlet, as well as violinist Elsa Grether, Guillaume Latour, Jane Peters and Naaman Sluchin, cellist Clara Zaoui, and from theTrio Rilke Clara Abou, cellist Claire-Lise Démettre and pianist Antoine de Grolée.

An unforgettable participation from so many world-class talents which has definitely open a new era for Pro Musicis ! 

 

 

Le Prix International de musique Pro Musicis 2015

A télécharger

Règlement du PRIX 2015

Pro Musicis – Prix International de Musique – Paris –

28 et 29 octobre 2015

Règlement du PRIX INTERNATIONAL PRO MUSICIS 2015

1. Le Prix International Pro Musicis est décerné à des artistes déjà confirmés qui démontrent à un Jury de Professionnels présidé par le chef d’orchestre Alain Pâris les aptitudes suivantes:

-             Une technique indispensable qui se fonde sur une sensibilité et une culture musicale pouvant s’étendre à tous les styles du répertoire,

-             Une aptitude à communiquer aisément avec le public,

-             Une disposition à partager généreusement leur talent avec les publics moins favorisés dans les concerts dits de Partage: enfants et adultes handicapés ou en souffrance, personnes âgées, etc.

-             Un potentiel prouvé pour une carrière à niveau international.

2. Le Prix International Pro Musicis 2015 est ouvert aux artistes qui ont déjà une expérience du concert  public, dans les disciplines suivantes:

- piano

- duos : violon-piano; alto-piano; violoncelle-piano; flûte-piano (ou flûte-guitare ou flûte-harpe); clarinette-piano.

- trios: piano-violon-violoncelle; violon-alto-violoncelle; flûte-clarinette-basson; hautbois-clarinette-basson.

– chant-piano.

 

3. Age maximum : 35 ans au 31 décembre 2015 pour les solistes, et chaque membre de duos ou trios.

4. Inscriptions et épreuves. Les dossiers complets, comprenant formulaire d’inscription et enregistrements publics (cf. page 3), devront parvenir au siège de Pro Musicis avant le 15 juin 2015. Suite à cela le Jury sélectionnera les candidats aux demi-finales qui seront informés par mail au plus tard le 4 septembre.

Les épreuves, demi-finales et finales se dérouleront les 28 et 29 octobre à Paris, au CRR 14 rue de Madrid, 75008 Paris 

5. Programme pour les demi-finales : chaque concurrent sélectionné devra présenter au Jury un programme composé de 6 œuvres ou mouvements différents représentant un total d’au moins une heure de musique, selon la répartition suivante :

– une œuvre du XVIIIe siècle

– une œuvre de musique française

– une œuvre postérieure à 1950

– trois œuvres au choix.

Les concurrents devront faire figurer ce choix sur le bulletin d’inscription. Les candidatures sans programme ne seront pas prises en considération.

6. Récompenses: Chaque Lauréat (soliste ou ensemble) recevra une indemnité de 1.000 € et se verra offrir un concert public rémunéré qui sera jumelé avec deux Concerts de Partage donnés à titre gracieux pour des enfants ou adultes handicapés, personnes malades, détenues, et d’une manière générale toute personne en situation de souffrance morale ou physique.

 

Note importante: Outre les épreuves instrumentales, les candidats seront soumis, au cours de la finale, à une épreuve de communication au cours de laquelle ils devront démontrer au Jury leur capacité à communiquer avec un public de Partage, soit en présentant leur instrument, soit en présentant certains aspects des œuvres jouées, ou tout autre moyen à leur convenance en relation avec le programme présenté et le public de Partage.

 

PRIX INTERNATIONAL PRO MUSICIS –  FORMULAIRE D’INSCRIPTION

A retourner dernier délai avant le 15.06.2015

 

  • NOM* (voir note * p.3)
  • Prénom :                                                       

 

  • Instrument ou groupe (nom de l’Ensemble et instruments)

 

  • Adresse:

 

  • Avez-vous un site Web, une page Facebook ? Leurs adresses:

 

  • Tél.                                                                           Adresse courriel:

 

  • Date et lieu de naissance:

 

  • Nationalité:

 

  • Formation musicale (Institutions, années, professeurs, diplômes obtenus):

 

 

 

  • Récompenses, Prix  (Noms et années):

 

 

 

  • Expérience de  Concert (depuis 3 ans, indiquer salles, villes, et dates):

 

 

 

 

 

  • Engagements actuels (idem)

 

 

 

  • Etes-vous actuellement sous contrat d’exclusivité avec un Agent ?
  • Si oui, lequel ?
  • Programme proposé dans votre CD/DVD (préciser le minutage de chaque œuvre):

 

 

 

 

 

 

  • Comment avez-vous connu le Prix International Pro Musicis ?

 

 

  • Merci d’indiquer les raisons pour lesquelles vous vous portez candidat(e) au Prix International Pro Musicis

 

 

  • Merci de décrire votre vision personnelle de la mission de Partage de Pro Musicis, ce qu’elle peut vous apporter et apporter au public du Partage. (question éliminatoire en l’absence de réponse crédible)

 

 

 

 

 

 

 

  • Avez-vous un engagement associatif, un hobby ? Lesquels ?

 

 

Signature:                                                                   Date:

 

 

(*) Dans le cas d’un ensemble, merci de remplir une fiche par membre et de grouper l’envoi.

 

 NB : Si vous avez des questions: prixpromusicis@orange.fr

          Aucun renseignement ne sera donné par téléphone.

 

Pour présenter sa candidature:

Remplir le formulaire ci-dessus ou le télécharger sur le site www.promusicis.fr, sous le menu « Qui sommes-nous? ». L’envoyer avant le 15 juin 2015 à Pro Musicis, 72 quai Louis Blériot 75016 Paris, accompagné de deux CD ou de préférence deux DVD d’un enregistrement public d’un récital récent, et d’un chèque non remboursable de 50 euros, destiné à couvrir les frais d’organisation du concours.

Un accusé de réception vous sera adressé par mail.

 

Règles d’envoi des enregistrements sous DVD ou CD

  • Deux copies intégrales d’un enregistrement public de haute qualité d’un récital récent (moins d’un an). Pas de répertoire obligé, au choix de l’artiste.
  • Tous les DVD ou CD doivent être clairement identifiés, sur le disque même, par le nom et l’instrument du candidat. Ils seront retournés s’ils sont accompagnés d’une enveloppe retour dûment affranchie. Il pourra être demandé aux concurrents d’indiquer les coordonnées d’un témoin de référence professionnelle reconnue si le comité de sélection éprouve quelque doute que ce soit sur l’authenticité des documents fournis.
  • La jaquette du disque doit indiquer avec précision la date et le lieu d’enregistrement ainsi que la liste détaillée avec numéro de plage, nom du compositeur et titre de l’œuvre.
  • Attention aux enregistrements défectueux qui sont un risque d’élimination, dans la mesure où ils peuvent gravement  desservir l’interprète. Ce fut malheureusement le cas pour certains candidats des années récentes.
  • Nous attirons l’attention des candidats étrangers sur les problèmes de compatibilité de lecture de leurs DVD avec les standards France: plusieurs candidats 2013 n’ont pu être écoutés pour cette raison.

Relevé d’identité bancaire Pro Musicis

SG PARIS MESSINE (03360)  113 BD HAUSSMANN 75365 PARIS – F

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Rendez-vous réussi avec le rêve: récital Delphine Bardin 16 mars 2015

 

G. Pangon, Radio Classique: « Delphine Bardin se situe magnifiquement dans une perspective à la fois intimiste et rêveuse, joue sur les clairs-obscurs sans jamais forcer le trait, elle mène vers l’irréel sans aucune insistance »…

« Le son du piano est royal : sa densité, sa rondeur charnue, sa franchise rayonnent d’une façon extraordinaire, qui donne à entendre les treize Barcarolles sous un jour nouveau… Disposant de moyens pianistiques assez exceptionnels, elle réussit à colorer, à ombrer, éclairer les phrases pour les porter à leur point maximum d’intensité… »  Diapason, Alain Lompech juin 2010

Delphine Bardin possède non seulement un talent musical inouï dans son rapport avec la musique et avec le piano, mais elle possède cette rarissime étincelle du génie – tout paraît si naturel, si aisé et puis voilà que tout à coup l’on se retrouve en plein rêve, dans une magie proche de la perfection…

Aussi discrète que modeste, (elle n’approuverait pas cette chronique) cette splendide pianiste, en d’autres temps, eût figuré parmi les célébrités mondiales. Son récital du 16 mars l’a amplement démontré une fois de plus. La pianiste « disparaît » quand elle joue. il n’y a plus que la musique. c’est stupéfiant.

A ces qualités incomparables, même avec des bien des collègues qui font l’actualité, Delphine Bardin ajoute un engagement total auprès des enfants handicapés et une extraordinaire aptitude à leur faire découvrir la beauté en eux-mêmes et à les faire s’exprimer par le dessin, la poésie, le piano, ce qui leur donne fierté et estime d’eux-mêmes, dont ils ont un besoin vital.

Pionnière de l’expérience lancée sous le nom des « enfants de Bach » avec une collègue professeur des écoles, Delphine est un cas à part dans l’univers musical : celui de l’artiste qui place son engagement pour l’autre, surtout s’il est petit, au même plan que sa carrière.

 Le programme du récital du 16 mars 2015 proposait

Ludwig van Beethoven  Sonate en la Majeur  op. 2 n° 2

 Régis Campo (1968)   Hommage à Cziffra (2009)   

Robert Schumann   Presto appassionato en sol mineur op. posth.   

Robert Schumann   Davidsbündlertänze   op. 6

Delphine Bardin commence le piano à 5 ans. Elève de Paule Grimaldi, puis de Marie-Claude Equoy.

  • 4 premiers Prix: piano, musique de chambre, accompagnement vocal, accompagnement au CNSM de Paris. Étudie ensuite avec Pierre-Laurent Aimard et avec Christian Ivaldi  
  • Lauréate de la Bourse Yvonne Lefébure, de la Fondation Natexis Banque populaire, etc.
  • Prix Clara Haskil, 1997 à Vevey, en Suisse.
  • « Rising Star » par la Cité de la Musique 2001/2002 soliste en France, Suisse, Allemagne, au Portugal, au Canada, aux Etats-Unis, Philharmonie de Cologne, Wigmore Hall de Londres, Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, Klavier Festival de la Ruhr, journées Mozart – Messiaen à Vevey, Festival de Ste Ursanne… 2012 à Boston, New York,  Carnegie Weill Hall avec sa partenaire Elsa Grether, Festival « Aimez-vous Brahms » en Suisse 2013.
  • Membre fondateur du Trio Pilgrim en 2007 avec: la violoncelliste Maryse Castello et le violoniste Arno Madoni, www.triopilgrim.fr.  Partenaires: la violoncelliste Ophélie Gaillard, la pianiste Dana Ciocarlie, la flûtiste Sarah Louvion, etc.
  • Lauréate du Prix International Pro Musicis en 2009, en duo avec la violoniste Elsa Grether
  • Se passionne depuis pour la transmission de la musique auprès d’enfants malades ou défavorisés. Voir la page suivante: http://delphinebardin.com/delphine  

Enregistrements: Schumann et Mozart avec l’Orchestre de Chambre de Lausanne sous la direction de Jesus Lopez-Cobos, (Claves), Mélodies françaises avec la soprano Hélène Guilmette (Ambroisie),Les 13 Barcarolles de Gabriel Fauré (Alpha, mai 2010), « Diapason d’Or »,Oeuvres de Liszt (2012) pour violoncelle et piano avec Ophélie Gaillard, (Aparté) Trios de Mendelssohn avec le Trio Pilgrim (décembre 2014)

 

Ce que disent d’autres médias…

 « Une combinaison superbe de dextérité, de fluidité, et d’intelligence de la musique, une soirée glorieuse… » Frederick L. Kirshnit, récital de Delphine Bardin au Carnegie Weill Hall, New York 

« Delphine Bardin dispose de moyens tout à fait adaptés à la nature de l’œuvre. Capable d’une technique et d’une finesse instrumentales assez incroyables, son jeu permet à la musique de Fauré de s’exprimer avec un lyrisme d’une grandeur intime. Chaque scène est abordée avec la même volonté de fraîcheur et d’immersion, sans affectation ni sentimentalisme redondant, ce qui serait contraire à l’esprit qui les anime. » http://www.seek-blog.com/magazine/culture-arts/

A voir absolument: Pro Musicis sur youtube !

 

Un film réalisé et monté gracieusement par Jean-Paul Frapsauce, professionnel de la télévision: une chronique poétique et parlante de l’action de Pro Musicis. Des images fortes, filmées avec pudeur et une technique sans défaut, et un montage exceptionnel, à voir absolument: le meilleur de la musique en concert pour tous les publics, dont les « oubliés ».
http://www.youtube.com/watch?v=TlyR8502PUA&feature=youtu.be

Un Duo extraordinaire: flûte et guitare, une soirée de mélodie et de passion le 12 janvier 2015

 

 

Duo Lucy Driver, flûte, Maria Camahort, guitare,
 Lauréates du Prix International Pro Musicis 2013 nous offrent

 J.S. Bach   Sonate pour flûte et continuo n°6 BWV 1035,

 Enrique Granados   Danza oriental,

Feliu Gasull (né en 1959)

Dits pour flûte et guitare (1987) ; « Contra-xions » pour flûte et guitare (1997)

 Federico Mompou   Cançó i Dança n°7 * 

Antonio José   Sonate pour guitare * 

Entracte de quelques minutes 

Philippe Gaubert   Madrigal * 

Anthony Girard (né en 1959)   Sur les ailes du vent pour flûte et guitare (2008) 

Jamie McCredie (né en 1981)    Her Anxiety (2010) 

* transcription pour flûte et guitare par Maria Camahort

Lucy Driver, Lauréate 2013Lucy Driver est une éminente soliste, chambriste et professeur de flûte. Née en 1987 elle étudie la flûte et le piccolo avec Sarah Newbold, Ian Clarke, Philippa Davies et Sharon Williams à la Guildhall School of Music and Drama à Londres; elle obtient son Master avec félicitations en 2011, après avoir obtenu son BA musical à la Royal Scottish Academy of Music and Drama.

Lucy jouit déjà d’une expérience musicale excellente et variée, après avoir suivi les masterclasses d’éminents flûtistes tels William Bennett, Rachel Brown, Maxence Larrieu, David Nicholson, Gareth Davies, Peter Lloyd, Paul Edmund-Davies, Lorna McGhee, Katherine Bryan et Stefan Hoskuldsson. Ses capacités remarquables en musique orchestrale et de chambre ont été développées en travaillant avec des chefs d’orchestre tels que Sir Colin Davis, Sir John Eliot Gardiner et James Gaffigan.

Elle a participé à des événements musicaux au sein d’ensembles tels que le London Symphony Orchestra, le Philharmonia Orchestra, et l’orchestre symphonique de la BBC. Entre autres, au fameux Barbican Centre, aux séries ‘Total Immersion’ avec les musiciens du même orchestre symphonique de la BBC.

Lucy a participé à l’enregistrement d’oeuvres contemporaines pour musique de chambre aux studios de la BBC de Maida Vale, dont une Première pour ensemble de chambre au Wigmore Hall dans le cadre du ‘Voiceworks’ Festival en 2010. A Londres et dans les environs elle s’est produite entre autres en des lieux prestigieux tels le Barbican Centre, LSO St Luke’s, le Wigmore Hall, St John’s Smith Square, le Cadogan Hall, Bolivar Hall, et la cathédrale de Southwark.

Plus récemment Lucy connaît un grand succès et une renommée grandissante en duo avec la guitariste Maria Camahort. Le duo a été sélectionné pour les séries de concerts ‘Musica als Parcs 2013′ à Barcelone, et a organisé une Masterclass avec Craig Ogden. Lucy et Maria se produisent régulièrement au Royaume Uni, offrant une répertoire allant du Baroque au Classique, mais aussi à la musique contemporaine: c’est ainsi que l’oeuvre du compositeur catalan et guitariste Feliu Gasull, ‘Contra-xions’ a été donnée en première à Londres.

Toutes deux ont obtenu le Prix International Pro Musicis 2013 à l’unanimité du Jury présidé par le chef d’orchestre et musicologue Alain Pâris.

 

Maria Camahort Lauréate 2012Maria Camahort est une brillante soliste, chambriste et professeur de guitare. Après ses études de guitare classique à l’ESMUC (Barcelone) elle est ensuite diplômée avec félicitations du Master Musical de la  Guildhall School of Music, dont en outre elle bénéficie de la prestigieuse Bourse 2010.2012. Sa carrière de guitariste s’est élargie considérablement depuis 5 ans, avec toutes sortes de récitals, et spécialisation en musique de chambre, dans tous les genres de musique.

 Tant à Barcelone qu’à Londres, elle a bénéficié de l’influence de Feliu Gasull, Emilio Molina, David Dolan et Christian Burgess; ses aptitudes instrumentales et son répertoire ont été enrichis par des artistes tels que Zoran Dukic, Àlex Garrobé, Robert Brightmore, etc. Maria a créé et dirigé ses propres projets artistiques tells la Première de compositions de F. Gasull’s (2011) de même qu’avec le « Quintette Maria Camahort ». 

Maria centre sa carrière professionnelle sur la collaboration avec d’autres disciplines artistiques, tels le théâtre et la danse. L’un de ses plus grands défis réussis a été la production au  Guildhall de « Blood Wedding » en tant que compositeur, metteur en scène et musicienne sur scène.

Maria s’est produite dans des festivals tels le Festival de Guitare de Barcelone, le festival ILAMS de Guitare Classique à Londres, le Festival de la City de Londres, le Festival du Conservatoire International, Festival de Guitare IGF de Bath, de Londres, de Kings Place et Edimbourg.

Ses récitals l’ont conduite à Barcelone, Madrid, St Petersbourg, Varsovie, Cracovie, Orléans, Séville, Valence, Gijón, Ségovie, Oxford, Newcastle et Brighton. A Londres, elle s’est produite entre autres au Bolivar Hall, St Luke’s, The Forge, Bishopsgate Institute, Barbican Centre (Pit Theatre), Kings Place, St Martin in the Fields et au Southbank Centre.

 

Anthony Girard, né en 1959 à New York, obtient de 1980 à 1986 cinq Premiers Prix (harmonie, contrepoint, analyse, orchestration, et composition) au Conservatoire National de Musique de Paris, et un  DEA d’Histoire de la musique à la Sorbonne en 1985. Ses premières compositions lui ouvrent les portes de la Casa de Velàsquez, où il séjourne de 1986 à 1988. Lauréat du Concours International de Besançon en 1988, Prix Paul Belmondo de l’Académie des Beaux-Arts en 1992, en 2001 il reçoit le Grand Prix Lycéen des compositeurs.

Il a collaboré avec de nombreux orchestres, chœurs, et ensembles : l’Ensemble Orchestral de Paris, l’Orchestre Philharmonique de Radio France, (commande de Radio France pour Alla breve), l’Orchestre Colonne, direction Laurent Petitgirard, l’Orchestre National de Lille, le chœur et l’orchestre du Théâtre des Arts de Rouen, l’orchestre symphonique de Voronej, le chœur Vittoria d’Ile de France, direction Michel Piquemal (commande pour l’inauguration de la Cathédrale en 1996), L’Orchestre des Gardiens de la Paix, direction Pierre Walter, L’Ensemble A Ciel Ouvert, l’ Orchestre Bernard Calmel (plusieurs créations et deux CD monographiques en 1997 et en 2000), l’orchestre Musica viva de Moscou, direction Alexandre Roudine, l’Orchestre de la Cité internationale universitaire de Paris, direction Adrian Mc Donnell, l’Orchestre Amadeus de l’Union des Compositeurs de Moscou, direction Freddy Cadena, l’ensemble Carpe Diem, l’Orchestre du CNR de Rouen, direction Olivier Holt, l’Ensemble Musicatreize (commande du festival Octobre en Normandie), l’Ensemble Phœnix (commande de l’Auditorium du Louvre), l’Orchestre de chambre de Toulouse, l’Orchestre Symphonique Français, direction Laurent Petitgirard, l’Ensemble Musique Oblique, l’Ensemble Métamorphosis, l’ensemble de cuivres Sur Mesure, direction Fabrice Colas, le Sextuor Opus 62, le quatuor Arpeggione et le trio Cappa.  De très nombreux et célèbres solistes, sopranos, violonistes, altistes, violoncellistes, hautboïstes, clarinettistes, cornistes, tubistes, harpistes, pianistes et guitaristes ont interprété ses œuvres, et nous attendons avec plaisir « Sur les ailes du vent pour flûte et guitare (2008) ».              

Un triomphe pour Elsa Grether et Marie Vermeulin Salle Cortot le 24 novembre !

 

 Le programme musical était ambitieux, voire périlleux: si la sonate « Le Printemps » était à l’évidence à la portée de ces deux magnifiques musiciennes, le risque était que cette sonate souvent écoutée n’amène les artistes à vouloir imiter ou se distinguer inutilement. C’est le contraire qui s’est produit: pour Alain Pâris, le chef d’orchestre, musicologue et directeur musical de Pro Musicis, elles ont fait preuve d’un naturel total, d’une fraîcheur, d’un oubli ce tout ce qui a été fait par ailleurs, au-delà de tout éloge.

Ensuite ce fut dans la sonate en sol n° 2 de Ravel et surtout la très difficile, acrobatique sonate n°1 de Prokofiev qu’elles ont déployé leur immense talent.
Parfaitement à l’aise dans les passages virtuoses, raffinées, émouvantes, Elsa et Marie ont montré une entente exceptionnelle en duo. Chacune a su tour à tour mettre l’autre en valeur, équilibrant à la perfection l’ensemble sonore, défi ô combien difficile à surmonter avec la puissance des pianos actuels.
S’exprimant spontanément après le concert au verre amical qui les suit à Pro Musicis,  le public s’est dit ému, enchanté par le son chaleureux, expressif, infiniment nuancé du violon d’Elsa Grether, Marie quant à elle a fait également l’unanimité par sa profonde sensibilité, par la clarté et l’aisance de son jeu dans les passages les plus difficiles.

Ces deux grandes artistes nous ont également permis de découvrir – ou redécouvrir – Richard Dubugnon, un grand compositeur contemporain dont les œuvres sont jouées dans le monde entier. Son « Retour à Montfort l’Amaury », composé dans la maison de Ravel, en portait clairement la marque tout en innovant sur le plan harmonique dans une œuvre évocatrice à l’architecture équilibrée, tout à fait en phase avec l’inspiration qui la porte, et parfaitement servie par Elsa et Marie.

« Surtout ne progressez plus, leur a dit un connaisseur ravi, vous êtes parfaites ainsi ». Ce n’était pas tout à fait une plaisanterie.

Pro Musicis est fier de compter deux artistes de cette classe, dotées en outre de cette qualité exceptionnelle: l’inspiration, celle qui peut aider beaucoup d’enfants et adultes handicapés ou en souffrance à surmonter des moments difficiles. « Dans des siècles, ceux qui écouteront ma musique oublieront la misère de leur combat contrer les ombres », écrivait Beethoven.
Merci à Elsa et Marie de leur – de nous ouvrir des fenêtres vers les étoiles.

François L

 

Pro Musicis, le Duo Humoresque et SOS Villages d’enfants: Pierre Danjou témoigne

 

Extrait du Rapport annuel 2013 de l’Association SOS Villages d’enfants

« Découvrir autrement la musique classique ! »

L’association Pro Musicis a offert aux enfants du village et à leurs camarades de classe, un concert pédagogique illustrant l’histoire du petit Chaperon Rouge. Les formidables musiciennes du duo ‘Humoresque’ ont interprété Brahms, Mozart, Bach, Prokofiev… au violoncelle et au piano. La verve du conteur et la générosité des artistes a conquis les enfants. La complicité que les musiciennes ont su instaurer avec leur jeune public leur a permis de faire découvrir aux enfants leurs instruments et une musique qui leur était peu familière.

Le 16 avril 2013, le village d’enfants SOS de Plaisir (78) a invité l’association Pro Musicis pour un concert pédagogique et interactif illustrant l’histoire du Petit Chaperon rouge. Pierre Danjou, directeur du village SOS, témoigne des bienfaits de cette initiative pour les enfants.

 3 questions à Pierre Danjou, Directeur du village d’enfants SOS de Plaisir: 

Quel est l’objectif de cette association ?

Pierre Danjou: « L’association Pro Musicis a été fondée en 1965. Sa vocation est double. Elle contribue à la promotion des nouvelles générations de musiciens classiques de niveau mondial, sélectionnés en France et aux États-Unis par le Prix international Pro Musicis. D’autre part, elle organise des « concerts de partage » pour les enfants et les adultes qui vivent dans la souffrance, l’isolement ou la pauvreté. »

 Expliquez-nous la particularité de ces concerts de partage.

« Les artistes proposent un récital identique à celui propose lors de leurs concerts publics. Mais au cours des concerts de partage, ils présentent leurs instruments, les œuvres et les compositeurs à leur auditoire. Le concert est l’occasion d’un échange, d’un partage  profondément humain. Je peux témoigner que les regards des enfants et leur réceptivité constituent une suprême récompense pour ces artistes. »

 Pour quelles raisons renouvelez-vous cette expérience depuis 2010 ?

« Je suis toujours en quête de nouvelles expériences pour la reconstruction et l’épanouissement des enfants. Avec Pro Musicis, les artistes demandent aux jeunes d’exprimer ce qu’ils ont pensé, ressenti à l’écoute de leur musique.

La complicité qui s’installe donne lieu à des échanges d’une grande richesse. C’est aussi une façon d’élargir la culture musicale des enfants au-delà de ce qu’ils écoutent sur leurs radios préférées ! Cette démarche constitue un prolongement complémentaire à celle que nous proposons chaque mois, avec une personne du Club service, qui emmène un petit groupe d’enfants à des concerts classiques à Radio France. Pour le concert de partage de 2013, nous avons également convié les camarades de classe et les parents de l’école Gérard Philippe où nos jeunes sont scolarisés. Ce fut une réussite ! »

Misha Namirovsky: a standing ovation Monday, October 13, Salle Cortot Paris

 

 « He played Beethoven’s sonata n°6 exactly as it should be: the best way I ever heard », said famous French pianist and musicologist Eric Heidsieck attending the performance. « His Debussy was full of colours and clarity, and the Rachmaninoff’s  Etudes-Tableaux showed extreme virtuosity and controlled passion ».

The second part of the recital, Brahms’s Capriccio op. 78 and Schumann’s Symphonic Studies confirmed the most impressive and extensive musical capacities of the artist. We rarely discover artists of such a magnitude as Mr Namirovsky, little known yet in France, but unquestionably one of the best we heard in years.

A well deserved standing ovation concluded the recital –the French public doesn’t go often  to those lengths.

Last but not least, the simplicity and the sensitiveness of Mr Namirovsky were again a remarkable asset for the community sharing recitals for elderly and sick persons he offered Tuesday and Wednesday. He performed for more one hundred persons and he had an incredible success. Then he flew back to Shangaï to resume his duties as Piano Professor at the Soochow University.

   Pro Musicis is proud to welcome this great artist in its worldwide family.

 

Elsa Grether, violon, Prix International 2009

Elsa Grether, violon« … Elle a alors convaincu le public comme elle m’avait convaincu moi-même de son réel talent, de l’implication profonde qu’elle met dans son jeu, très habité en même temps que parfaitement maîtrisé sur le plan technique. C’est ce que j’aime chez une telle artiste, l’alliance de la maîtrise et de la liberté au service d’une pensée ardente de la musique. »Alain Duault (2009)

 » A une profonde musicalité, une rare hauteur de vue et une grande intelligence, Elsa Grether unit la technique la plus achevée et un professionnalisme sans faille » Pascal Ianco, Le Chant du Monde (2009)

Elsa Grether, née à Mulhouse, obtient un Premier Prix de violon à l’unanimité du jury au CNR de Paris le jour de ses quinze ans. Poussée par une grande curiosité, elle poursuit sa formation à l’étranger, au Mozarteum de Salzbourg avec Ruggiero Ricci, puis aux Etats-Unis avec Mauricio Fuks à l’Université de Bloomington et Donald Weilerstein au New England Conservatory de Boston. Elle bénéficie aussi des conseils de Régis Pasquier à Paris.

Elle est Lauréate, à l’unanimité du Jury avec Delphine Bardin du Prix international Pro Musicis 2009, ainsi que de diverses fondations: Safran pour la musique, Prix Oulmont (Fondation de France), Natixis-Banque Populaire, Cziffra, Fondation pour la Vocation. Depuis 2005, est soutenue par l’Ajam. En 1993, elle est lauréate du Concours des Jeunes solistes organisé par la RTBF de Bruxelles (1er Prix de sa catégorie d’âge).

Alain Duault lui a consacré une émission dans « Toute la musique qu’ils aiment » (France 3) et elle a été invitée à diverses reprises sur France Musique et France Culture.

En soliste avec orchestre, elle a interprété de nombreux concertos (Bach, Vivaldi, Mozart, Haydn, Beethoven, Bruch, Brahms, Tchaïkovski, Chébaline, Dvorak, Prokofiev, Tzigane de Ravel…) Elle a donné de nombreux récitals en France et à l’étranger (récemment au Printemps des arts de Monte-Carlo, Festival de Menton, Salle Cortot à Paris, Festival Musica à Strasbourg, Bozar de Bruxelles, Avery Fisher Hall de New York, Chicago Myra Hess concert series, Alger Radio Nationale, Salzbourg Schloss Mirabell, Santander Palais des Festivals…).

En février 2012, sous l’égide du Prix Pro Musicis, elle est invitée avec Delphine Bardin à donner des récitals à New York (Carnegie Weill Hall) et Boston. Ses prochains concerts la mèneront à Venise au Palazzetto Bru-Zane, en Suisse à la Radio Suisse Romande et au Festival Cully classique, en France au Festival des Forêts, Lille Clef de Soleil, Saoû chante Mozart, en Belgique notamment au Bozar de Bruxelles, Festival de Stavelot, Ostbelgien Festival, Midis-Minimes, Scène Nationale de Martinique.

Elle collabore régulièrement avec les pianistes Ferenc Vizi, Delphine Bardin, Eliane Reyes ainsi qu’avec Régis Pasquier, Marielle Nordmann, Pascal Contet… Egalement intéressée par l’enseignement, elle est titulaire du CA.

Elle prépare un CD pour le label Fuga Libera/Harmonia Mundi.

Pour écouter des extraits :

www.elsagrether.fr

www.youtube.com/elsagrether

  

« La musique donne forme à l’instant.
Il faut s’oublier jusqu’à « devenir » la musique que l’on joue.
Le jeu, le son sont le miroir de l’âme,
c’est pourquoi je cherche humblement,
encore et encore, à atteindre…
mon inaccessible étoile »
Elsa.

 

ELSA GRETHER – Extraits Presse

 

Récital violon solo au Festival de Sagonne Le Berry républicain, 01/09/2011

Le talent enchanteur d’Elsa Grether « Elsa Grether a fait l’unanimité » »A travers ce programme d’une rare intensité (…) l’artiste a montré toute l’étendue de son immense talent, sans jamais céder à la tentation de la virtuosité gratuite. Par la magie de son exceptionnelle musicalité et par son contact simple et chaleureux fait de gentillesse et simplicité, Elsa Grether a conquis le nombreux public présent. »

 Festival de Menton (Récital avec Ferenc Vizi) Nice Matin, 12 aout 2011 André Peyrègne

Festival: un refuge de valeurs sûres » …leur duo, on l’a entendu hier. Interprétation très inspirée de la sonate « Le Printemps » de Beethoven. Approche toute en finesse de celle de Ravel. Présentation pleine d’autorité du Tzigane du même Ravel. Ce duo a de beaux jours devant lui. »

 Festival « Concerts de Vollore » (Récital avec Eliane Reyes) (Œuvres de Dubois, Pierné, La Tombelle, Franck) La Montagne, 18 juillet 2011

Virtuosité et romantisme… »Le talent exceptionnel des interprètes, la sonorité somptueuse et la virtuosité du violon, le toucher subtil, la puissance et le brio du piano, ont enthousiasmé le public, fasciné par l’entente idéale et la sensibilité de ce duo au service d’oeuvres passionnantes. »

 Printemps des arts de Monte-Carlo, Nuit du violon, 2 avril 2011 :

L’Osservatore Romano (6 avril), Marcello Filotei : « Deux pièces du XXe siècle étaient au contraire confiées à la très jeune et très douée Elsa Grether, la Sonate n°3 d’Eugène Ysaÿe et Métal-Terre-Eau de Ton That Thiêt, compositeur vietnamien né en 1933, qui a écrit une série d’œuvres très évocatrices sur les cinq éléments.La jeune femme de Mulhouse parcourt le monde, accompagnée de son talent exceptionnel et d’un violon de Carlo Ferdinando Landolfi datant de 1746. Quelle déception de ne pas l’avoir écoutée dans la Partita n°I de Bach qu’elle a exécutée sur l’autre scène…»

 Printemps des Arts de Monte-Carlo, Nuit du violon du 2/04/2011 :

La Lettre du Musicien, C.Rochefort « Partita no.1 de Bach par la jeune Elsa Grether, élégante, intime… »

 Récital pour violon seul, Lorentzen DNA, 01.08.2011 M.-TH.D
Étincelante virtuosité ! Dans le cadre de la 50 e saison musicale de l’Ajam (Amis des jeunes artistes musiciens), la violoniste Elsa Grether a donné samedi un récital impressionnant à la salle Stengel.

À Lorentzen, Elsa Grether était invitée par la communauté de communes d’Alsace Bossue. Dans son répertoire éclectique, l’artiste fait côtoyer des extraits d’œuvres classiques et des compositions contemporaines. Jouant avec aisance et fluidité la Chaconne de Johann Sébastian Bach, extraite de la Partita n°2 en ré mineur, elle parvient à exprimer l’âme de la partition avec une grande sensibilité. L’interprétation toute en nuances résulte de l’alchimie de la technique et d’une belle expression artistique.

En attaquant Métal-Terre-Eau du Vietnamien Tôn-That Tiet, Elsa Grether déploie un jeu parfaitement maîtrisé. Dans une éblouissante virtuosité, elle alterne harmonisation, silence et entre-chocs sonores. Les notes mettent en lumière la densité musicale de l’œuvre.

Pour violon seul 
Avec la Sonate-monologue pour violon seul du compositeur arménien Aram Khatchaturian, elle traduit parfaitement l’intensité des sonorités, des rythmes et des harmonies colorées de la pièce.

La dernière partie du récital faisait la part belle à la sonate n° 3 du musicien et pédagogue Eugène Ysaÿe. La ballade pour violon seul, chef-d’œuvre de créativité et d’inspiration, a mis en valeur les capacités techniques de l’interprète et les possibilités polyphoniques de l’instrument. L’auditoire, sous le charme, était conscient de vivre un moment privilégié.

 

Concerto de Max Bruch avec l’Orchestre symphonique de Mulhouse, direction Benjamin Pionnier, Théâtre de la Sinne :
« Classique conventionnel, mais exceptionnel »
« …Et pourtant, ces œuvres plutôt conventionnelles ont été transcendées. La première, par la personnalité de la Mulhousienne Elsa Grether, une artiste émouvante qui a su tirer tous les effets d’une partition qui fait partie des œuvres obligées pour violon. Sans jamais tomber dans le pathos, sachant à un suprême degré moduler les moindre intentions, jouant avec autant d’aisance les passages techniques et les transitions, elle a élaboré un chef-d’œuvre d’interprétation.» ( J-C.O., L’Alsace, article du 25 Juin 2008).

 Concerto de Beethoven avec la Philharmonie de Strasbourg, direction Etienne Bardon, Château des Rohan de Saverne : (DNA, 2 mars 2011)

« Elsa Grether, un Beethoven tout en virtuosité et poésie. Elsa Grether s’est coulée facilement dans l’écrin léger développé par le chef. Orchestre et soliste s’opposent rarement dans cette œuvre, la soliste explicite le discours orchestral et y semble subordonner ses dons naturels de virtuose. Dans ce dialogue, son Landolfi de 1746 sonne merveilleusement pour la plus belle des émotions. Public et orchestre fêtèrent justement l’instrumentiste… Pour Elsa Grether, cela semble bien parti, elle qui avec Delphine Bardin, pianiste, se produira dans quelques mois au Carnegie Hall de New-York. » 

Concerto no. 1 de Prokoviev avec l’Orchestre symphonique de Mulhouse, direction Cyril Diederich, à la Filature : « La Filature n’a d’yeux que pour Elsa » « …il sera difficile, à l’avenir, d’entendre le Concerto pour violon n°1 de Prokofiev sans songer à Elsa Grether : 17 ans seulement,et déjà tout le bagage d’une virtuose accomplie !
…la jeune violoniste s’est tranquillement imposée dans ce concerto difficile…tirant de son « Bernardel » du siècle dernier des sonorités constamment pures, cohérentes et chaleureuses.
…elle se montre tout aussi convaincante lorsqu’elle « s’émancipe »: son bis-la virtuose «Ballade » d’Eugène Ysaye l’a brillamment confirmé à un public définitivement séduit. » DNA, Denis Lustenberger (1997) (même programme, Concerto no.1 de Prokofiev) :

 «Le beau violon d’Elsa »
« La dimension musicale du concert lui venait du concours de la jeune violoniste Elsa Grether qui, a montré ce soir-là qu’elle est sans doute à l’orée d’une grande carrière. (…)Non seulement elle en domine tous les artifices techniques avec une étonnante maîtrise de la première à la dernière note, mais dès le premier thème d’une intense poésie lyrique,elle fait chanter son bel instrument avec une musicalité soutenue tout au long des trois mouvements.  Follement acclamée, Elsa Grether a, comme en se jouant, donné en bis la 3e sonate d’Eugène Ysaye. »
L’Alsace, J. Mona (1997)

 Concerto de J.Brahms avec « La Philharmonie » de Strasbourg, direction Etienne Bardon, Palais des Fêtes de Strasbourg: 
 « …On attendait avec curiosité l’apparition d’Elsa Grether dans le Concerto pour violon de Brahms. Ce n’est pas le plus commode, ni au point de vue technique, ni au point de vue de son combat –concertare – avec l’orchestre. Et on est heureux de pouvoir tirer un grand coup de chapeau à la jeune violoniste mulhousienne : elle n’a pas déçu, bien au contraire elle a confirmé les espoirs mis en elle. Sans esbroufe, avec l’assurance d’une solide technique elle a détaillé cette œuvre avec une belle musicalité. Musicalité qu’un bis, tiré d’une sonate de Bach, a par ailleurs confirmé. ». ( Gabriel Andrès, L’Ami Hebdo, 15 Juin 2008)

 Récital du 5/04/2011 avec Delphine Bardin à Avignon, Auditorium du Thor, (sous l’égide de Pro Musicis):
« Les Vauclusiens ont la chance inespérée de pouvoir découvrir, en avant-première, des artistes tout frais, jeunes professionnels qui ne devraient pas tarder à être accueillis sur la scène de l’opéra-théâtre d’Avignon ou d’autres maisons de même type. Surtout quand ces artistes ont le talent de Delphine Bardin et Elsa Grether. L’une a le toucher véloce et velouté, souple et léger, expressif et délicat, comme un effleurement magique ; l’autre a un archet précis et fin, des attaques volontaires, une musicalité à la fois aérienne et profonde, naviguant avec bonheur entre legato et pizzicato. Le programme choisi mettait parfaitement en lumière la richesse d’expression de chacune des interprètes, leur sensibilité propre, et la parfaite réussite de leur duo. On aura plaisir à suivre leurs progrès mérités dans le monde musical, tant scénique que discographique (déjà concrétisé pour Delphine Bardin, en projet bien avancé pour Elsa Grether) ». G. De Wulff, Classiqueenprovence.fr

 Récital du 30/03/2010 avec Delphine Bardin, Temple St Etienne Mulhouse :  « La sensibilité et le sens de la nuance d’Elsa Grether ont fait merveille. Enfermée dans son monde, elle exprime l’âme de la partition avec une douceur ferme. (…) La fusion des deux talents est une osmose plutôt que l’adjonction d’une voix à une autre. Et naît, tout à coup, palpitant, le monde du rêve. » L’Alsace, J-C O.

Festival de Colmar, Duo de Ravel avec le violoncelliste Christophor Miroshnikov, le 6/07/2010) :
« Après un 1er mouvement, dont Elsa Grether au violon sut dégager des inflexions d’une générosité aussi irrésistible que son sourire(…) le moment fort de cette première partie fut le 3e mouvement. Dans cette noble cantilène qui finit par s’exaspérer en pure rage, les deux protagonistes s’emparèrent du matériau thématique à leur manière. Le résultat fut magique malgré, voire en raison, de cette hétérogénéité, miracle d’écoute mutuelle, qui s’est transformée en complicité amusée dans les tours de passe-passe techniques du final. » DNA, Gilles Toussaint

 Récital au Festival Franz Liszt de Munster : 
« Découverte d’une étoile » « Quand un astronome découvre en pleine nuit une étoile venant de naître, il se rend bien vte compte qu’il est en train de vivre un moment exceptionnel. A peine quelques notes égrenées, vendredi soir au festival F.Liszt de Munster, et les auditeurs ont eu cette même sensation de jubilation. Etoile décrochée au firmament par la main heureuse d’Eric le Van, la violoniste Elsa Grether a donné toute la mesure de son talent. Bardée d’un jeu sensible à vous donner la chair de poule, la jeune Mulhousienne a fait de cette soirée un grand moment….

Les deux interprètes se sont plongés dans des reliefs extrêmes, rendant Schumann, avec la « Sonate en la mineur » op. 105 terriblement bouleversant. Elle a été abordée avec une sobriété impressionnante, rendant superbement son dépouillement et son désespoir, reflets d’une âme torturée.(…)  La « Sonate en ré mineur »op.108, là où tout Brahms est condensé, a été à elle seule une apothéose…Piano et violon ont touché à la perfection.
Pablo de Sarasate avec ses airs bohémiens a achevé d’émerveiller l’auditoire.(…)
Ravis, comblés, les auditeurs ont pu découvrir une artiste qui a su garder sa poésie juvénile et son humilité. Certes sa maturité est spectaculaire, mais elle a su préserver son âme intacte. » L’Alsace, Michel Schuller. (1999)

 Tournée de sept récitals AJAM, novembre 2006, récital au Château des Rohan de Saverne avec le pianiste Julien Gernay : 
 « Un duo de charme »
« Dans ces œuvres où le violon est roi et brille de mille feux, Elsa Grether a fait montre de sa technique irréprochable et de sa musicalité…Là encore, la belle entente des deux protagonistes a fait merveille. » Les Dernières Nouvelles d’Alsace  

Festival Cziffra : « Des virtuoses en parfaite symbiose » (Récital avec Guillaume Coppola, piano) « …Que dire de la sonate pour violon seul n.3, opus 27 composée par Ysaÿe et qu’Elsa Grether a interprétée avec une incontestable pureté…Les deux pieds bien campés sur le sol, comme pour mieux s’appuyer sur une terre que les notes égrenées par son inséparable violon risquaient de lui faire quitter l’espace d’un instant. Un instant que le public a pieusement accueilli, comme un moment inoubliable, presque hors du temps… » Tribune Le Progrès, Noura Mebtouche.

 Concerto de Tchaïkovsky avec le Collegium Musicum, direction J. Sosinski: « Elsa Grether et le Collegium Musicum : grandiose » 
Elsa a la technique et la musicalité,elle fait vibrer tout au long de cette œuvre.La canzonetta centrale est une très belle page mélodique qui ne manque pas de transporter le public en entendant la soliste « chanter »sur son violon ce thème nostalgique …un triomphe bien mérité. » L’Alsace, C.L.  

 Concerto de Dvorak, même orchestre :
« Le violon magique d’Elsa Grether »
« Dès les premières notes sorties de son violon, on tombe sous le charme de cette jeune fille frêle. Mais qu’on ne s’y méprenne pas : ses coups d’archet sont d’une rare force et d’une grande justesse…Le public, subjugué par la finesse du jeu de la soliste et par l’ensemble orchestral, a laissé éclater sa joie par une standing ovation qui ne s’est arrêtée que lorsque la soliste a rejoué le final du deuxième mouvement en bis et aussi celui du dernier mouvement. » L’Alsace, MN.

 Récital au Festival Poly-Sons à Colmar :
« Le classicisme de Beethoven est respecté avec élégance, le lyrisme et la profondeur de Brahms sont présents à chaque instant. La mobilité de l’archet n’est plus technique mais traduit merveilleusement l’émotion intérieure. Une émotion venant du cœur, faisant place le plus souvent à l’humilité.
La suite avec Prokofiev, la « sonate n° 2 » en Ré Majeur…traduit un engagement physique bien maîtrisé se muant superbement dans le mordant. L’arrangement de Nathan Milstein d’un nocturne de Chopin, mit fin à cette époustouflante deuxième partie.
Joie et bonheur se lisaient sur le visage de l’artiste. Furent-ils la traduction de son talent ? Le public n’en doute à aucun moment, conquis par autant de spontanéité. » L’Alsace, M.S.

 « Vivant véritablement son violon, Elsa Grether donnait ce soir-là une interprétation d’une grande générosité. Inspiré , techniquement pur, le jeu de l’adolescente traduisait une indéniable maturité doublée d’une force insoupçonnable chez une artiste fragile et timide. A n’en plus douter, une valeur sûre pour le violon de demain. » DNA, F.S.

 Récital avec la pianiste Yuko Momo Shinohara au Théâtre de Mulhouse : « Connivences d’artistes »
« Avec la Fantaisie en Ut Majeur de Schubert, on a ouvert la porte à la magie. On ne peut imaginer plus beau son sortant d’un violon, plus belles phrases de piano ornant une mélodieLe duo a fonctionné à merveille…la connivence s’est faite intimité dans un jeu proche de la perfection. » L’Alsace, J.C.

 Concert Trio Agapé : « …Elles sont trois, formant le Trio Agapé. Invitées de l’AJAM, elles tiennent pleinement les promesses de leur nom convivial. La présence de la violoniste Elsa Grether, dont on a retrouvé avec bonheur le son pur et soyeux, serait à elle seule une bonne raison de courir écouter le jeune trio féminin. …Agapé en grec signifie plaisir, affection, passion vraie : exactement ce qu’on ressent ici. »
Christian Fruchart — © Dernières Nouvelles d’Alsace – 2009 Édition du Sam 21 mars 2009

 « … Elle a alors convaincu le public comme elle m’avait convaincu moi-même de son réél talent, de l’implication profonde qu’elle met dans son jeu, très habité en même temps que parfaitement maîtrisé sur le plan technique .C’est ce que j’aime chez une telle artiste, l’alliance de la maîtrise et de la liberté au service d’une pensée ardente de la musique. » Alain Duault (2009)

 « A une profonde musicalité, une rare hauteur de vue et une grande intelligence, Elsa Grether unit la technique la plus achevée et un professionnalisme sans faille. » Pascal Ianco, Le Chant du Monde (2009)

Régis Pasquier (2007)  

« Miss Grether has a truly outstanding musical gift, a rare interpretative sensitivity and technical ability of the highest standard. With continued guidance, she will certainly be able to add greatly to the world of music.”
(traduction: « Melle Grether a un don musical vraiment hors standing, une rare sensibilité d’interprète et une habileté technique du plus haut standard. Avec un suivi continu, elle sera certainement capable d’ajouter grandement au monde de la musique ».)

 “J’ai constaté avec grand plaisir une personnalité exceptionnelle, très musicale douée d’une grande nature expressive et techniquement de très haut niveau.” Pierre Amoyal (après le concours international de violon d’Indianapolis 1998)

 « Elsa Grether is an exceptionally musical, communicative violinist. She plays with an extremely personal distinctive sound and excellent technical facility. Elsa responds passionately to music in every style. I definitely recommend her!” Donald Weilerstein (2004)

(traduction: Elsa Grether est une violoniste exceptionnellement musicale et communicative. Elle joue avec un son extrêmement personnel et distinct et une excellente facilité technique. Elsa répond passionnément à la musique de tous les styles.Je la recommande définitivement ! »)

 “Elsa Grether is a brilliant musician. She has a rare lyrical tone quality and elegance in the phrasing. Her intuitive maturity is striking. I believe she has the potential to become one of the greatest artists of her generation.” Emile Naoumoff (2001)

(traduction: Elsa Grether est une brillante musicienne. Elle a un son d’une rare qualité lyrique et de l’élégance dans le phrasé. Sa maturité intuitive est étonnante. Je pense qu’elle a le potentiel de devenir l’une des plus grandes artistes de sa génération. »

 

 

 

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