Pro Musicis, le Duo Humoresque et SOS Villages d’enfants: Pierre Danjou témoigne

 

Extrait du Rapport annuel 2013 de l’Association SOS Villages d’enfants

« Découvrir autrement la musique classique ! »

L’association Pro Musicis a offert aux enfants du village et à leurs camarades de classe, un concert pédagogique illustrant l’histoire du petit Chaperon Rouge. Les formidables musiciennes du duo ‘Humoresque’ ont interprété Brahms, Mozart, Bach, Prokofiev… au violoncelle et au piano. La verve du conteur et la générosité des artistes a conquis les enfants. La complicité que les musiciennes ont su instaurer avec leur jeune public leur a permis de faire découvrir aux enfants leurs instruments et une musique qui leur était peu familière.

Le 16 avril 2013, le village d’enfants SOS de Plaisir (78) a invité l’association Pro Musicis pour un concert pédagogique et interactif illustrant l’histoire du Petit Chaperon rouge. Pierre Danjou, directeur du village SOS, témoigne des bienfaits de cette initiative pour les enfants.

 3 questions à Pierre Danjou, Directeur du village d’enfants SOS de Plaisir: 

Quel est l’objectif de cette association ?

Pierre Danjou: « L’association Pro Musicis a été fondée en 1965. Sa vocation est double. Elle contribue à la promotion des nouvelles générations de musiciens classiques de niveau mondial, sélectionnés en France et aux États-Unis par le Prix international Pro Musicis. D’autre part, elle organise des « concerts de partage » pour les enfants et les adultes qui vivent dans la souffrance, l’isolement ou la pauvreté. »

 Expliquez-nous la particularité de ces concerts de partage.

« Les artistes proposent un récital identique à celui propose lors de leurs concerts publics. Mais au cours des concerts de partage, ils présentent leurs instruments, les œuvres et les compositeurs à leur auditoire. Le concert est l’occasion d’un échange, d’un partage  profondément humain. Je peux témoigner que les regards des enfants et leur réceptivité constituent une suprême récompense pour ces artistes. »

 Pour quelles raisons renouvelez-vous cette expérience depuis 2010 ?

« Je suis toujours en quête de nouvelles expériences pour la reconstruction et l’épanouissement des enfants. Avec Pro Musicis, les artistes demandent aux jeunes d’exprimer ce qu’ils ont pensé, ressenti à l’écoute de leur musique.

La complicité qui s’installe donne lieu à des échanges d’une grande richesse. C’est aussi une façon d’élargir la culture musicale des enfants au-delà de ce qu’ils écoutent sur leurs radios préférées ! Cette démarche constitue un prolongement complémentaire à celle que nous proposons chaque mois, avec une personne du Club service, qui emmène un petit groupe d’enfants à des concerts classiques à Radio France. Pour le concert de partage de 2013, nous avons également convié les camarades de classe et les parents de l’école Gérard Philippe où nos jeunes sont scolarisés. Ce fut une réussite ! »

Prochain Concours International Pro Musicis 2015

Next 2015 Pro Musicis International Award.

Le prochain concours international pour le Prix International Pro Musicis sera ouvert à partir de mars 2015, avec date limite d’inscription et envoi des dossiers et enregistrements le 30 mai 2015.

Le règlement sera publié sur ce site à partir de fin février 2015.

Next Pro Musicis International Competition will be open for applications as from March 2015, with a dealine by May 30th, 2015.

Rules and application forms to be published on this site as from the end of February.

A voir absolument: Pro Musicis sur youtube !

 

Un film réalisé et monté gracieusement par Jean-Paul Frapsauce, professionnel de la télévision: une chronique poétique et parlante de l’action de Pro Musicis. Des images fortes, filmées avec pudeur et une technique sans défaut, et un montage exceptionnel, à voir absolument: le meilleur de la musique en concert pour tous les publics, dont les « oubliés ».
http://www.youtube.com/watch?v=TlyR8502PUA&feature=youtu.be

Misha Namirovsky: a standing ovation Monday, October 13, Salle Cortot Paris

 

 « He played Beethoven’s sonata n°6 exactly as it should be: the best way I ever heard », said famous French pianist and musicologist Eric Heidsieck attending the performance. « His Debussy was full of colours and clarity, and the Rachmaninoff’s  Etudes-Tableaux showed extreme virtuosity and controlled passion ».

The second part of the recital, Brahms’s Capriccio op. 78 and Schumann’s Symphonic Studies confirmed the most impressive and extensive musical capacities of the artist. We rarely discover artists of such a magnitude as Mr Namirovsky, little known yet in France, but unquestionably one of the best we heard in years.

A well deserved standing ovation concluded the recital –the French public doesn’t go often  to those lengths.

Last but not least, the simplicity and the sensitiveness of Mr Namirovsky were again a remarkable asset for the community sharing recitals for elderly and sick persons he offered Tuesday and Wednesday. He performed for more one hundred persons and he had an incredible success. Then he flew back to Shangaï to resume his duties as Piano Professor at the Soochow University.

   Pro Musicis is proud to welcome this great artist in its worldwide family.

 

Elsa Grether, violon, Prix International 2009

Elsa Grether, violon« … Elle a alors convaincu le public comme elle m’avait convaincu moi-même de son réel talent, de l’implication profonde qu’elle met dans son jeu, très habité en même temps que parfaitement maîtrisé sur le plan technique. C’est ce que j’aime chez une telle artiste, l’alliance de la maîtrise et de la liberté au service d’une pensée ardente de la musique. »Alain Duault (2009)

 » A une profonde musicalité, une rare hauteur de vue et une grande intelligence, Elsa Grether unit la technique la plus achevée et un professionnalisme sans faille » Pascal Ianco, Le Chant du Monde (2009)

Elsa Grether, née à Mulhouse, obtient un Premier Prix de violon à l’unanimité du jury au CNR de Paris le jour de ses quinze ans. Poussée par une grande curiosité, elle poursuit sa formation à l’étranger, au Mozarteum de Salzbourg avec Ruggiero Ricci, puis aux Etats-Unis avec Mauricio Fuks à l’Université de Bloomington et Donald Weilerstein au New England Conservatory de Boston. Elle bénéficie aussi des conseils de Régis Pasquier à Paris.

Elle est Lauréate, à l’unanimité du Jury avec Delphine Bardin du Prix international Pro Musicis 2009, ainsi que de diverses fondations: Safran pour la musique, Prix Oulmont (Fondation de France), Natixis-Banque Populaire, Cziffra, Fondation pour la Vocation. Depuis 2005, est soutenue par l’Ajam. En 1993, elle est lauréate du Concours des Jeunes solistes organisé par la RTBF de Bruxelles (1er Prix de sa catégorie d’âge).

Alain Duault lui a consacré une émission dans « Toute la musique qu’ils aiment » (France 3) et elle a été invitée à diverses reprises sur France Musique et France Culture.

En soliste avec orchestre, elle a interprété de nombreux concertos (Bach, Vivaldi, Mozart, Haydn, Beethoven, Bruch, Brahms, Tchaïkovski, Chébaline, Dvorak, Prokofiev, Tzigane de Ravel…) Elle a donné de nombreux récitals en France et à l’étranger (récemment au Printemps des arts de Monte-Carlo, Festival de Menton, Salle Cortot à Paris, Festival Musica à Strasbourg, Bozar de Bruxelles, Avery Fisher Hall de New York, Chicago Myra Hess concert series, Alger Radio Nationale, Salzbourg Schloss Mirabell, Santander Palais des Festivals…).

En février 2012, sous l’égide du Prix Pro Musicis, elle est invitée avec Delphine Bardin à donner des récitals à New York (Carnegie Weill Hall) et Boston. Ses prochains concerts la mèneront à Venise au Palazzetto Bru-Zane, en Suisse à la Radio Suisse Romande et au Festival Cully classique, en France au Festival des Forêts, Lille Clef de Soleil, Saoû chante Mozart, en Belgique notamment au Bozar de Bruxelles, Festival de Stavelot, Ostbelgien Festival, Midis-Minimes, Scène Nationale de Martinique.

Elle collabore régulièrement avec les pianistes Ferenc Vizi, Delphine Bardin, Eliane Reyes ainsi qu’avec Régis Pasquier, Marielle Nordmann, Pascal Contet… Egalement intéressée par l’enseignement, elle est titulaire du CA.

Elle prépare un CD pour le label Fuga Libera/Harmonia Mundi.

Pour écouter des extraits :

www.elsagrether.fr

www.youtube.com/elsagrether

  

« La musique donne forme à l’instant.
Il faut s’oublier jusqu’à « devenir » la musique que l’on joue.
Le jeu, le son sont le miroir de l’âme,
c’est pourquoi je cherche humblement,
encore et encore, à atteindre…
mon inaccessible étoile »
Elsa.

 

ELSA GRETHER – Extraits Presse

 

Récital violon solo au Festival de Sagonne Le Berry républicain, 01/09/2011

Le talent enchanteur d’Elsa Grether « Elsa Grether a fait l’unanimité » »A travers ce programme d’une rare intensité (…) l’artiste a montré toute l’étendue de son immense talent, sans jamais céder à la tentation de la virtuosité gratuite. Par la magie de son exceptionnelle musicalité et par son contact simple et chaleureux fait de gentillesse et simplicité, Elsa Grether a conquis le nombreux public présent. »

 Festival de Menton (Récital avec Ferenc Vizi) Nice Matin, 12 aout 2011 André Peyrègne

Festival: un refuge de valeurs sûres » …leur duo, on l’a entendu hier. Interprétation très inspirée de la sonate « Le Printemps » de Beethoven. Approche toute en finesse de celle de Ravel. Présentation pleine d’autorité du Tzigane du même Ravel. Ce duo a de beaux jours devant lui. »

 Festival « Concerts de Vollore » (Récital avec Eliane Reyes) (Œuvres de Dubois, Pierné, La Tombelle, Franck) La Montagne, 18 juillet 2011

Virtuosité et romantisme… »Le talent exceptionnel des interprètes, la sonorité somptueuse et la virtuosité du violon, le toucher subtil, la puissance et le brio du piano, ont enthousiasmé le public, fasciné par l’entente idéale et la sensibilité de ce duo au service d’oeuvres passionnantes. »

 Printemps des arts de Monte-Carlo, Nuit du violon, 2 avril 2011 :

L’Osservatore Romano (6 avril), Marcello Filotei : « Deux pièces du XXe siècle étaient au contraire confiées à la très jeune et très douée Elsa Grether, la Sonate n°3 d’Eugène Ysaÿe et Métal-Terre-Eau de Ton That Thiêt, compositeur vietnamien né en 1933, qui a écrit une série d’œuvres très évocatrices sur les cinq éléments.La jeune femme de Mulhouse parcourt le monde, accompagnée de son talent exceptionnel et d’un violon de Carlo Ferdinando Landolfi datant de 1746. Quelle déception de ne pas l’avoir écoutée dans la Partita n°I de Bach qu’elle a exécutée sur l’autre scène…»

 Printemps des Arts de Monte-Carlo, Nuit du violon du 2/04/2011 :

La Lettre du Musicien, C.Rochefort « Partita no.1 de Bach par la jeune Elsa Grether, élégante, intime… »

 Récital pour violon seul, Lorentzen DNA, 01.08.2011 M.-TH.D
Étincelante virtuosité ! Dans le cadre de la 50 e saison musicale de l’Ajam (Amis des jeunes artistes musiciens), la violoniste Elsa Grether a donné samedi un récital impressionnant à la salle Stengel.

À Lorentzen, Elsa Grether était invitée par la communauté de communes d’Alsace Bossue. Dans son répertoire éclectique, l’artiste fait côtoyer des extraits d’œuvres classiques et des compositions contemporaines. Jouant avec aisance et fluidité la Chaconne de Johann Sébastian Bach, extraite de la Partita n°2 en ré mineur, elle parvient à exprimer l’âme de la partition avec une grande sensibilité. L’interprétation toute en nuances résulte de l’alchimie de la technique et d’une belle expression artistique.

En attaquant Métal-Terre-Eau du Vietnamien Tôn-That Tiet, Elsa Grether déploie un jeu parfaitement maîtrisé. Dans une éblouissante virtuosité, elle alterne harmonisation, silence et entre-chocs sonores. Les notes mettent en lumière la densité musicale de l’œuvre.

Pour violon seul 
Avec la Sonate-monologue pour violon seul du compositeur arménien Aram Khatchaturian, elle traduit parfaitement l’intensité des sonorités, des rythmes et des harmonies colorées de la pièce.

La dernière partie du récital faisait la part belle à la sonate n° 3 du musicien et pédagogue Eugène Ysaÿe. La ballade pour violon seul, chef-d’œuvre de créativité et d’inspiration, a mis en valeur les capacités techniques de l’interprète et les possibilités polyphoniques de l’instrument. L’auditoire, sous le charme, était conscient de vivre un moment privilégié.

 

Concerto de Max Bruch avec l’Orchestre symphonique de Mulhouse, direction Benjamin Pionnier, Théâtre de la Sinne :
« Classique conventionnel, mais exceptionnel »
« …Et pourtant, ces œuvres plutôt conventionnelles ont été transcendées. La première, par la personnalité de la Mulhousienne Elsa Grether, une artiste émouvante qui a su tirer tous les effets d’une partition qui fait partie des œuvres obligées pour violon. Sans jamais tomber dans le pathos, sachant à un suprême degré moduler les moindre intentions, jouant avec autant d’aisance les passages techniques et les transitions, elle a élaboré un chef-d’œuvre d’interprétation.» ( J-C.O., L’Alsace, article du 25 Juin 2008).

 Concerto de Beethoven avec la Philharmonie de Strasbourg, direction Etienne Bardon, Château des Rohan de Saverne : (DNA, 2 mars 2011)

« Elsa Grether, un Beethoven tout en virtuosité et poésie. Elsa Grether s’est coulée facilement dans l’écrin léger développé par le chef. Orchestre et soliste s’opposent rarement dans cette œuvre, la soliste explicite le discours orchestral et y semble subordonner ses dons naturels de virtuose. Dans ce dialogue, son Landolfi de 1746 sonne merveilleusement pour la plus belle des émotions. Public et orchestre fêtèrent justement l’instrumentiste… Pour Elsa Grether, cela semble bien parti, elle qui avec Delphine Bardin, pianiste, se produira dans quelques mois au Carnegie Hall de New-York. » 

Concerto no. 1 de Prokoviev avec l’Orchestre symphonique de Mulhouse, direction Cyril Diederich, à la Filature : « La Filature n’a d’yeux que pour Elsa » « …il sera difficile, à l’avenir, d’entendre le Concerto pour violon n°1 de Prokofiev sans songer à Elsa Grether : 17 ans seulement,et déjà tout le bagage d’une virtuose accomplie !
…la jeune violoniste s’est tranquillement imposée dans ce concerto difficile…tirant de son « Bernardel » du siècle dernier des sonorités constamment pures, cohérentes et chaleureuses.
…elle se montre tout aussi convaincante lorsqu’elle « s’émancipe »: son bis-la virtuose «Ballade » d’Eugène Ysaye l’a brillamment confirmé à un public définitivement séduit. » DNA, Denis Lustenberger (1997) (même programme, Concerto no.1 de Prokofiev) :

 «Le beau violon d’Elsa »
« La dimension musicale du concert lui venait du concours de la jeune violoniste Elsa Grether qui, a montré ce soir-là qu’elle est sans doute à l’orée d’une grande carrière. (…)Non seulement elle en domine tous les artifices techniques avec une étonnante maîtrise de la première à la dernière note, mais dès le premier thème d’une intense poésie lyrique,elle fait chanter son bel instrument avec une musicalité soutenue tout au long des trois mouvements.  Follement acclamée, Elsa Grether a, comme en se jouant, donné en bis la 3e sonate d’Eugène Ysaye. »
L’Alsace, J. Mona (1997)

 Concerto de J.Brahms avec « La Philharmonie » de Strasbourg, direction Etienne Bardon, Palais des Fêtes de Strasbourg: 
 « …On attendait avec curiosité l’apparition d’Elsa Grether dans le Concerto pour violon de Brahms. Ce n’est pas le plus commode, ni au point de vue technique, ni au point de vue de son combat –concertare – avec l’orchestre. Et on est heureux de pouvoir tirer un grand coup de chapeau à la jeune violoniste mulhousienne : elle n’a pas déçu, bien au contraire elle a confirmé les espoirs mis en elle. Sans esbroufe, avec l’assurance d’une solide technique elle a détaillé cette œuvre avec une belle musicalité. Musicalité qu’un bis, tiré d’une sonate de Bach, a par ailleurs confirmé. ». ( Gabriel Andrès, L’Ami Hebdo, 15 Juin 2008)

 Récital du 5/04/2011 avec Delphine Bardin à Avignon, Auditorium du Thor, (sous l’égide de Pro Musicis):
« Les Vauclusiens ont la chance inespérée de pouvoir découvrir, en avant-première, des artistes tout frais, jeunes professionnels qui ne devraient pas tarder à être accueillis sur la scène de l’opéra-théâtre d’Avignon ou d’autres maisons de même type. Surtout quand ces artistes ont le talent de Delphine Bardin et Elsa Grether. L’une a le toucher véloce et velouté, souple et léger, expressif et délicat, comme un effleurement magique ; l’autre a un archet précis et fin, des attaques volontaires, une musicalité à la fois aérienne et profonde, naviguant avec bonheur entre legato et pizzicato. Le programme choisi mettait parfaitement en lumière la richesse d’expression de chacune des interprètes, leur sensibilité propre, et la parfaite réussite de leur duo. On aura plaisir à suivre leurs progrès mérités dans le monde musical, tant scénique que discographique (déjà concrétisé pour Delphine Bardin, en projet bien avancé pour Elsa Grether) ». G. De Wulff, Classiqueenprovence.fr

 Récital du 30/03/2010 avec Delphine Bardin, Temple St Etienne Mulhouse :  « La sensibilité et le sens de la nuance d’Elsa Grether ont fait merveille. Enfermée dans son monde, elle exprime l’âme de la partition avec une douceur ferme. (…) La fusion des deux talents est une osmose plutôt que l’adjonction d’une voix à une autre. Et naît, tout à coup, palpitant, le monde du rêve. » L’Alsace, J-C O.

Festival de Colmar, Duo de Ravel avec le violoncelliste Christophor Miroshnikov, le 6/07/2010) :
« Après un 1er mouvement, dont Elsa Grether au violon sut dégager des inflexions d’une générosité aussi irrésistible que son sourire(…) le moment fort de cette première partie fut le 3e mouvement. Dans cette noble cantilène qui finit par s’exaspérer en pure rage, les deux protagonistes s’emparèrent du matériau thématique à leur manière. Le résultat fut magique malgré, voire en raison, de cette hétérogénéité, miracle d’écoute mutuelle, qui s’est transformée en complicité amusée dans les tours de passe-passe techniques du final. » DNA, Gilles Toussaint

 Récital au Festival Franz Liszt de Munster : 
« Découverte d’une étoile » « Quand un astronome découvre en pleine nuit une étoile venant de naître, il se rend bien vte compte qu’il est en train de vivre un moment exceptionnel. A peine quelques notes égrenées, vendredi soir au festival F.Liszt de Munster, et les auditeurs ont eu cette même sensation de jubilation. Etoile décrochée au firmament par la main heureuse d’Eric le Van, la violoniste Elsa Grether a donné toute la mesure de son talent. Bardée d’un jeu sensible à vous donner la chair de poule, la jeune Mulhousienne a fait de cette soirée un grand moment….

Les deux interprètes se sont plongés dans des reliefs extrêmes, rendant Schumann, avec la « Sonate en la mineur » op. 105 terriblement bouleversant. Elle a été abordée avec une sobriété impressionnante, rendant superbement son dépouillement et son désespoir, reflets d’une âme torturée.(…)  La « Sonate en ré mineur »op.108, là où tout Brahms est condensé, a été à elle seule une apothéose…Piano et violon ont touché à la perfection.
Pablo de Sarasate avec ses airs bohémiens a achevé d’émerveiller l’auditoire.(…)
Ravis, comblés, les auditeurs ont pu découvrir une artiste qui a su garder sa poésie juvénile et son humilité. Certes sa maturité est spectaculaire, mais elle a su préserver son âme intacte. » L’Alsace, Michel Schuller. (1999)

 Tournée de sept récitals AJAM, novembre 2006, récital au Château des Rohan de Saverne avec le pianiste Julien Gernay : 
 « Un duo de charme »
« Dans ces œuvres où le violon est roi et brille de mille feux, Elsa Grether a fait montre de sa technique irréprochable et de sa musicalité…Là encore, la belle entente des deux protagonistes a fait merveille. » Les Dernières Nouvelles d’Alsace  

Festival Cziffra : « Des virtuoses en parfaite symbiose » (Récital avec Guillaume Coppola, piano) « …Que dire de la sonate pour violon seul n.3, opus 27 composée par Ysaÿe et qu’Elsa Grether a interprétée avec une incontestable pureté…Les deux pieds bien campés sur le sol, comme pour mieux s’appuyer sur une terre que les notes égrenées par son inséparable violon risquaient de lui faire quitter l’espace d’un instant. Un instant que le public a pieusement accueilli, comme un moment inoubliable, presque hors du temps… » Tribune Le Progrès, Noura Mebtouche.

 Concerto de Tchaïkovsky avec le Collegium Musicum, direction J. Sosinski: « Elsa Grether et le Collegium Musicum : grandiose » 
Elsa a la technique et la musicalité,elle fait vibrer tout au long de cette œuvre.La canzonetta centrale est une très belle page mélodique qui ne manque pas de transporter le public en entendant la soliste « chanter »sur son violon ce thème nostalgique …un triomphe bien mérité. » L’Alsace, C.L.  

 Concerto de Dvorak, même orchestre :
« Le violon magique d’Elsa Grether »
« Dès les premières notes sorties de son violon, on tombe sous le charme de cette jeune fille frêle. Mais qu’on ne s’y méprenne pas : ses coups d’archet sont d’une rare force et d’une grande justesse…Le public, subjugué par la finesse du jeu de la soliste et par l’ensemble orchestral, a laissé éclater sa joie par une standing ovation qui ne s’est arrêtée que lorsque la soliste a rejoué le final du deuxième mouvement en bis et aussi celui du dernier mouvement. » L’Alsace, MN.

 Récital au Festival Poly-Sons à Colmar :
« Le classicisme de Beethoven est respecté avec élégance, le lyrisme et la profondeur de Brahms sont présents à chaque instant. La mobilité de l’archet n’est plus technique mais traduit merveilleusement l’émotion intérieure. Une émotion venant du cœur, faisant place le plus souvent à l’humilité.
La suite avec Prokofiev, la « sonate n° 2 » en Ré Majeur…traduit un engagement physique bien maîtrisé se muant superbement dans le mordant. L’arrangement de Nathan Milstein d’un nocturne de Chopin, mit fin à cette époustouflante deuxième partie.
Joie et bonheur se lisaient sur le visage de l’artiste. Furent-ils la traduction de son talent ? Le public n’en doute à aucun moment, conquis par autant de spontanéité. » L’Alsace, M.S.

 « Vivant véritablement son violon, Elsa Grether donnait ce soir-là une interprétation d’une grande générosité. Inspiré , techniquement pur, le jeu de l’adolescente traduisait une indéniable maturité doublée d’une force insoupçonnable chez une artiste fragile et timide. A n’en plus douter, une valeur sûre pour le violon de demain. » DNA, F.S.

 Récital avec la pianiste Yuko Momo Shinohara au Théâtre de Mulhouse : « Connivences d’artistes »
« Avec la Fantaisie en Ut Majeur de Schubert, on a ouvert la porte à la magie. On ne peut imaginer plus beau son sortant d’un violon, plus belles phrases de piano ornant une mélodieLe duo a fonctionné à merveille…la connivence s’est faite intimité dans un jeu proche de la perfection. » L’Alsace, J.C.

 Concert Trio Agapé : « …Elles sont trois, formant le Trio Agapé. Invitées de l’AJAM, elles tiennent pleinement les promesses de leur nom convivial. La présence de la violoniste Elsa Grether, dont on a retrouvé avec bonheur le son pur et soyeux, serait à elle seule une bonne raison de courir écouter le jeune trio féminin. …Agapé en grec signifie plaisir, affection, passion vraie : exactement ce qu’on ressent ici. »
Christian Fruchart — © Dernières Nouvelles d’Alsace – 2009 Édition du Sam 21 mars 2009

 « … Elle a alors convaincu le public comme elle m’avait convaincu moi-même de son réél talent, de l’implication profonde qu’elle met dans son jeu, très habité en même temps que parfaitement maîtrisé sur le plan technique .C’est ce que j’aime chez une telle artiste, l’alliance de la maîtrise et de la liberté au service d’une pensée ardente de la musique. » Alain Duault (2009)

 « A une profonde musicalité, une rare hauteur de vue et une grande intelligence, Elsa Grether unit la technique la plus achevée et un professionnalisme sans faille. » Pascal Ianco, Le Chant du Monde (2009)

Régis Pasquier (2007)  

« Miss Grether has a truly outstanding musical gift, a rare interpretative sensitivity and technical ability of the highest standard. With continued guidance, she will certainly be able to add greatly to the world of music.”
(traduction: « Melle Grether a un don musical vraiment hors standing, une rare sensibilité d’interprète et une habileté technique du plus haut standard. Avec un suivi continu, elle sera certainement capable d’ajouter grandement au monde de la musique ».)

 “J’ai constaté avec grand plaisir une personnalité exceptionnelle, très musicale douée d’une grande nature expressive et techniquement de très haut niveau.” Pierre Amoyal (après le concours international de violon d’Indianapolis 1998)

 « Elsa Grether is an exceptionally musical, communicative violinist. She plays with an extremely personal distinctive sound and excellent technical facility. Elsa responds passionately to music in every style. I definitely recommend her!” Donald Weilerstein (2004)

(traduction: Elsa Grether est une violoniste exceptionnellement musicale et communicative. Elle joue avec un son extrêmement personnel et distinct et une excellente facilité technique. Elsa répond passionnément à la musique de tous les styles.Je la recommande définitivement ! »)

 “Elsa Grether is a brilliant musician. She has a rare lyrical tone quality and elegance in the phrasing. Her intuitive maturity is striking. I believe she has the potential to become one of the greatest artists of her generation.” Emile Naoumoff (2001)

(traduction: Elsa Grether est une brillante musicienne. Elle a un son d’une rare qualité lyrique et de l’élégance dans le phrasé. Sa maturité intuitive est étonnante. Je pense qu’elle a le potentiel de devenir l’une des plus grandes artistes de sa génération. »

 

 

 

Pro Musicis, La musique pour chacun de nous

 

Marie Vermeulin, piano, Prix International 2009


Une pianiste virtuose et romantique qui a enchanté le public !

Née en novembre 1983, elle bénéficie de l’enseignement de la pianiste Jacqueline Dussol à Paris pendant six années. Admise au Conservatoire National de Région de Boulogne-Billancourt elle obtient son Diplôme d’Etudes Musicales à 17 ans avec un 1er Prix de piano à l’unanimité du Jury.

De 2001 à 2004, elle poursuit sa formation de pianiste au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon et élargit ses connaissances musicales en suivant les cours d’écriture, d’analyse, d’art et civilisation, d’histoire de la musique, d’accompagnement et de déchiffrage.

 Parallèlement, elle étudie pendant quatre ans avec Lazar Berman qui l’accueille chaleureusement à Florence, puis à l’Accademia Pianistica Internazionale d’Imola.

 Plus récemment, elle se perfectionne auprès de Roger Muraro dans le cycle « Jeunes solistes » à Reims, bénéficiant ainsi de sa connaissance profonde de l’œuvre du 20ème siècle français.

Premier Grand Prix du Tournoi International de Musique en décembre 2004, (sur vote du Jury et du Public), Deuxième Grand Prix et Prix du plus jeune finaliste, au Concours International d’Exécution Musicale « Maria Canals » de Barcelone en mai 2006, Deuxième Grand Prix (Prix de l’Académie des Beaux-Arts) au concours International Olivier Messiaen à Paris en décembre 2007, Marie Vermeulin est d’emblée régulièrement sollicitée par des festivals français ou étrangers, tels le Festival estival d’Annecy dans la « Nuit du piano », le Marathon Beethoven » salle Molière à Lyon, le festival « Jeunes Talents », aux « Serres d’Auteuil », dans les cycles « Animato » salle Cortot et  » Déclic  » au Petit Palais à Paris, aux festivals de Rochebonne en Beaujolais, de Privas en Ardèche, de la Charité-sur-Loire, de Monopoli et de Bari en Italie, en Espagne à Barcelone, aux festivals de Sitges et de Blanes, à Munich dans le cycle « Winners and Masters », etc.

 Avec des formations orchestrales, elle a interprété le 1er concerto de Chopin, le concerto de Schumann, le 1er concerto de Tchaïkovski avec l’Orchestre Philharmonique de Kaunas, dirigé par Pavel BERMAN, les concerto K453 et K488 de Mozart avec l’orchestre des Musiciens d’Oise, le concerto en sol de Ravel avec l’Orchestre Del Valles dirigé par S. Brotons, puis avec l’Orchestre National du Liban, dirigé par C. Levacher, ainsi que tout récemment les « Oiseaux Exotiques » de O. Messiaen, avec l’Ensemble Intercontemporain dirigé par Pierre Boulez.

 Son talent a été soutenu par l’action du mécénat Société Générale et par l’Association Accademia Pianistica Internazionale d’Imola. Sélectionnée pour représenter la France au concours des radios francophones en 2006, elle est invitée en 2007 à participer à plusieurs émissions sur France Musique: « Dans la cour des grands », animée par Gaëlle Le Gallic, ou encore « Sur tous les tons » animée par Arielle Butaux. Tout récemment, en décembre 2009, à l’issue d’un concours très relevé, Marie Vermeulin a été couronnée Lauréate du Prix International Pro Musicis.

  »Je considère que Marie Vermeulin est une pianiste extrêmement douée. Malgré son jeune âge, elle se révèle aujourd’hui par un jeu pianistique authentique, une originalité et une personnalité très attachante et créative. Je suis sûr que les prestations de Marie en concert retiendront l’attention du public et auront la plus haute approbation dans le monde musical. Elle possède tous les dons pour devenir l’une des plus intéressantes pianistes françaises » Lazar Berman Juillet 2001

  » La Française Marie Vermeulin est, tout chauvinisme mis à part, notre coup de cœur de la soirée. Des extraits des Petites Esquisses d’Oiseaux et le Regard de l’Esprit de joie révèlent, par-delà la solidité des moyens pianistiques, une remarquable présence poétique » Alain Cochard, Concert-classic 2008

 Août 2010. Concert du Festival Messiaen au pays de la Meije « La jeune lauréate du Concours Messiaen 2007, Marie Vermeulin, met magnifiquement en exergue le lyrisme véhément caractéristique du jeune Boulez, la grande diversité des plans de l’écriture. Sa musicalité à fleur de peau et sa palette sonore d’une richesse inouïe exaltent les résonances extraordinaires d’ »Incises » … »

 Pianiste. Septembre/octobre 2010, par Elsa Fottorino. Concert donné dans le cadre du festival Jeunes Talents à Paris. « Une pianiste s’est particulièrement illustrée au cours de cet évènement. Elle a donné les « Huit Préludes » de l’auteur du « Réveil des oiseaux » dans une interprétation poétique. On est à la fois séduit par le caractère tragique de certaines pièces (« Cloches d’angoisse et larmes d’adieu »), et le toucher impressionniste de Marie Vermeulin qui nous plonge dans des ambiances plus elliptiques ».

 

 Le programme du récital du 19 novembre

 

Claude Debussy  
Estampes: Pagodes, La soirée dans Grenade, Jardins sous la pluie.

 Johannes Brahms Klavierstücke op.118
1. Intermezzo. Allegro non assai, ma molto appassionato 2. Intermezzo. Andante teneramente (tendre) 3. Ballade. Allegro energico  4. Intermezzo. Allegretto un poco agitato
5. Romance. Andante. 6. Intermezzo. Andante, largo e mesto (triste)

 

 Olivier Messiaen
Petites esquisses d’oiseaux: Le Rouge-gorge 2. Le Merle noir 3. Le Rouge-gorge
4. La Grive musicienne 5. Le Rouge-gorge 6. L’Alouette des champs

  Igor Stravinsky
Trois mouvements de « Petrouchka »: Danse russe – Chez Petrouchka – La Semaine grasse

 

Maria Camahort, guitare, Lauréate 2012

 

Maria Camahort is a guitarist, ensemble leader, composer and teacher.

Graduating with a distinction in MMus Performance from the Guildhall School of Music, and awarded with the Guildhall Artist Fellowship 2Maria Camahort Lauréate 2012

Her exceptional knowledge of her instrument and her devotion towards chamber music and collaborative projects have given her the opportunity to perform in a great variety of genres, settings and contexts.

Maria has performed in several festivals such as Barcelona Guitar Festival, City of London Festival, International Conservatoire Week Festival, Bath Guitar Festival, London Guitar Festival, Kings Place Festival, Edinburgh Guitar & Music Festival, etc. She has performed in venues of many cities, such as Barcelona, Madrid, St Petesburg, Warsaw, Cracow, Sevilla, Valencia, Oxford, Edinburgh, Brighton, Orléans, etc. In London, she has performed at Bolivar Hall, St Luke’s, St James´s Picadilly, The Forge, Bishopsgate Institute, Barbican Centre Pit Theatre, The Blue Elephant Theatre, Kings Place, St Martin in the Fields and Southbank Centre among others.

News

1/10/14
Concert at St James Picadilly – 24th October
Maria Camahort will be performing on 24th October at St James Picadilly, as part of the Lunchtime concerts this wonderful venue organises. His solo guitar concert will include a mixture of classical repertoire and music by Spanish composers. More information soon!
1/10/14
New Collaboration with Cuban guitarist Ahmed Dickinson 
Ahmed Dickinson has launched a series of performances under the name Cuban Guitar Series. This performances will be packed with premieres and aim to promote the work by Cuban guitarists from diverse generations and styles. Ahmed will be joined by Maria Camahort in some of these performances, playing some of the coolest and most exhilarating contemporary works by E.Martín and H.Angúlo.
11/06/14
Little Soldiers Production New Show – Don Quixote 
Maria Camahort will work as composer and musician on stage at the new theatre producion of the company Little Soldier. The Ingeniuos Gentleman Don Quixote of la Mancha will be premiered at Jackson’s Lane Theatre on 23rd July, followed by a Preview tour through different UK cities, and a month of performances at Edinburgh Fringe Festival.

Initiation musicale pour enfants handicapées: leur expression en poésies et dessins…

 

Et voici une petite merveille de poésie et de fraîcheur par des petites filles handicapées: les dessins et poèmes que leur a inspiré l’écoute de la pièce de Franz Liszt   « Au bord d’une source » interprétée dans leur classe par la pianiste concertiste Delphine Bardin, Lauréate Pro Musicis et Prix Clara Haskil.

Cette artiste admirable de sensibilité et de générosité anime en coopération avec le professeur Charlotte Burnet les classes mensuelles d’initiation musicale qui ont débuté en octobre 2013 et qui se multiplieront pendant l’année scolaire 2014.2015. Ce sont les classes des « enfants de Bach » qui commencent par quelques instants de silence total « pour se laver les oreilles » dit-on, puis par l’écoute d’une pièce mélodieuse de J.S. Bach, avant de passer aux exercices de créativité artistique et musicales.

Cette innovation a pu se réaliser grâce aux généreux donateurs qui ont contribué à offrir un piano pour les enfants, instrument prêté par Pro Musicis à l’institution d’accueil, laquelle a bien voulu se lancer dans une expérience pourtant particulièrement difficile à concrétiser compte tenu des horaires très chargés.

A tous, ces poésies et dessins sont dédiés !

Prière de cliquer sur le lien ci-dessous: 

http://www.promusicis.fr/wp-content/uploads/2011/11/Initiation-musicale-Pro-Musicis.pdf

Jana Jarkovska – B. Stehlik: Prix International 2013

 

Ils nous ont enchanté, non seulement par leur immense talent musical, mais aussi par leur ensemble parfait. Un seul son, un seul chant, une harmonie rare, un charme fou ! 

Bravo à ce duo tchèque qui illustre la grande tradition de son pays et nous fait découvrir Otmar Macha, et même le grand Charles-Marie Widor, plus connu pour ses oeuvres pour orgue que par cette délicieuse sonate !

Ils nous ont accompagnés à LIévin pour un grand concert de Partage pour « La Vie active » une oeuvre qui illustre magnifiquement la générosité et l’engagement de ses animateurs pour les publics en situation de handicap. Là-bas aussi Jana et Bohumir ont fait merveille, en grands professionnels pour qui la maîtrise technique et la musicalité sont primordiales quelles que soient les circonstances.
Simplicité, sourire, et exigence d’excellence, voilà des qualités qui font d’eux des membres de la famille d’artistes dont Pro Musicis est fier. Nous les reverrons à Paris !

Duo Jarkovska Stehlik Prix 2013

 

 

 

 

Programme du concert du 5 mai 2014
Salle Cortot    

Jean-Sébastien Bach
Sonate en mi mineur, BWV 1034

Charles-Marie Widor
Suite pour flûte et piano, op. 34

Otmar Mácha
Variations pour flûte et piano sur son thème de la musique de scène de « Pour qui sonne le glas » de E. Hemingway

 Bohuslav Martinů
Sonate pour flûte et piano, H 306

 Jana Jarkovská,  flûte

Née en 1983 à Jaroměř, ville culturelle de l’est de la Bohème en République Tchèque, Jana débute la flûte à l’âge tendre de 3 ans, puis à 7 ans elle entre à l’école de musique de Hradec Králové. Ses études secondaires achevées, elle entre au Conservatoire en 2002, où elle étudie la flûte pendant six ans avec le professeur Jan Riedlbauch. A cette occasion elle obtient le 1er Prix au Concours National du  Conservatoire Tchèque et la Bourse Yamaha, récompense attribuée seulement chaque année à un seul étudiant du Conservatoire, et participe de ce fait au prestigieux Concours « Printemps à Prague ».   En 2010 grâce au programme « Erasmus » elle étudie au  Conservatoire “Giuseppe Verdi » à Milan avec les professeures Simona Valsecchi (flûte) et Emanuela Piemonti (musique de chambre). En  2012 elle travaille comme assistant professeur pour la classe de Simona Valsecchi au même Conservatoire. Puis elle obtient un B.A. et un Master à l’Académie des Arts de la Scène à Prague avec le professeur Jiří Válek. Jana suit régulièrement les master classes de flûtistes renommés tels Philippe Benoît, Barthold Kuijken, Gaby Pas-Van Riet et Kaspar Zehnder. Jana est membre d’ensembles  de chambre, le trio Bellatrix (flûte – violoncelle – piano) et le « Morgenstern Ensemble » (soprano – flûte – piano). Elle forme un brillant duo avec son partenaire Bohumír Stehlík et ils viennent de triompher au Concours International Chieri (Italie) in 2012 ainsi qu’au Concours International Pro Musicis en 2013. Elle suit actuellement un cycle supérieur d’interprétation à la Royal Academy de Stockholm, et au-delà du répertoire traditionnel de la flûte, elle aime interpréter la musique contemporaine, et a donné de nombreux concerts en République Tchèque, en Pologne, France, Italie, Suisse, Luxembourg et aux USA, dont plusieurs premières.

 

Bohumir Stehlik, piano.

Né en 1990 à Prague Bohumír est reconnu en Suède comme l’un des premiers pianistes de la jeune génération. Il s’est distingué en solo, et de plus en plus souvent avec de grands orchestres, de même   qu’en musique de chambre. Il est reconnu par la critique comme un artiste sensible et d’une grande puissance d’expression. Ayant débuté très tôt, il suit une formation complète à l’Ecole de musique de Prague avec Irina Kondratěnko puis à l’Académie des Arts de la Scène à Prague avec Frantisek Maly. Il obtient ensuite un Master de l’une des plus prestigieuses académies de musique de l’Europe du nord, la Royal Academy de Stockholm avec l’un des plus grands pianistes suédois, Mats Widlund.  

Il a obtenu maintes récompenses depuis, en solo:  » 1er Prix au concours Virtuosi per Musica di Pianoforte, 1er Prix du Concertino Praga, aussi bien qu’en ensemble de chambre: 1er Prix du Concours International « Citta di Chieri », et enfin le prestigieux Prix International Pro Musicis France en 2013, la Bourse nationale suédoise KMA ainsi que la Bourse Yamaha en 2014. Outre les Bourses obtenues, il a suivi de nombreuses master classes en plusieurs pays européens, les cours de grands Maîtres tels  Jiri Hlinka (Norvège), Daniel Blumenthal (USA/France), Eva Poblocska (Pologne) ou Martin Roscoe (UK) ainsi qu’en musique de chambre avec Jan Vogler, Karen Gomyo, Mira Wang, Robert Chen, Daniel Schnyder et d’autres. Invité à plusieurs festivals de musique: Moritzburg Festival, Dvorakova Hudebni Nelahozeves, ICMF Stavanger et d’autres en République Tchèque et ailleurs, il  dispose d’une grande expérience également dans l’accompagnement des voix et du mélodrame. Le clavecin, l’orgue font aussi partie de ses instruments favoris, et enfin il a étudié la direction d’orchestre avec le compositeur et chef d’orchestre Jiri Smutny.  

Lundi 24 mars Salle Cortot, le Trio Pilgrim nous a fait rêver !

avec Delphine Bardin, piano, Prix International Pro Musicis 2009,

Arno Madoni, violon et Maryse Castello, violoncelle.

 

Quelle soirée, quel Trio !
 Admiration pour le programme éclectique proposé par le Trio Pilgrim, qui ne comptait que des chefs d’oeuvre: du merveilleux trio n° 22 de Haydn, poétique, inspiré, délicat, à celui de Thierry Escaich « Lettres mêlées » que le compositeur est venu présenter sur scène, une oeuvre magnifique de l’avis des connaisseurs, mais aussi qui a séduit la totalité du public, dont une partie n’est pourtant pas très familière avec la création contemporaine.
Nous avons été subjugués, et nous devons un très grand merci au Directeur musical de Pro Musicis le chef d’orchestre Alain Pâris, qui l’avait inscrit au programme !
Le Trio n° 2 de Schubert était pour sa part une invitation au voyage dans le temps: ses « célestes longueurs » (Stravinski) prennent tout leur sens à une époque pressée, frénétique, toujours en attente du prochain SMS, et qui ne sait plus vivre au présent !

Il faut souligner enfin la superbe interprétation du Trio Pilgrim qui de l’avis des connaisseurs a parfaitement interprété et servi ces oeuvres difficiles, avec justesse de tempo, précision des attaques, poésie, sensibilité exceptionnelle du piano – d’une autre planète nous a -t-on dit – et des cordes – une soirée de rêve, mémorable !

Et rendons hommage à leur idée de ne pas offrir de « bis » après les beautés de Schubert qui nous ont si heureusement offert ce voyage hors du temps  et qui couronnaient cette soirée.

 

 Joseph HAYDN : Trio en la Majeur, n° 22, Hob.XV: 9,

 Thierry ESCAICH : Lettres mêlées (2003),  

Franz SCHUBERT : Trio n° 2 en mi bémol, D929 op. 100.

 « Le Trio Pilgrim, créé en 2007, dans son jeu élégant et naturel dans le respect des œuvres interprétées, nous invite au voyage et nous emporte par l’élan et la connivence des talentueux musiciens qui le composent » (Extrait de presse)

www.triopligrim.fr

Dernière nouvelle: le Trio Pilgrim va bientôt enregistrer les deux splendides trios de Mendelssohn avec le label « Les belles écouteuses ». Il offre une souscription à prix réduit sur le site du label, une superbe opportunité à saisir :

http://bellesecouteuses.com/?page_id=1472

                                           

 Delphine Bardin: Quatre 1er  Prix au CNSM de Paris: Piano solo, Musique de chambre, Accompagnement Piano, Accompagnement vocal, Prix « Clara Haskil » 1997, Prix Bunkamura 1999, Lauréate des Fondations « Y. Lefébure », et « Banque Populaire », Prix International Pro Musicis 2009 et 2012 en Duo à l’unanimité du Jury, se produit également en duo avec la violoncelliste Ophélie Gaillard, Victoire de la musique 2002, et Sarah Louvion, Flûte solo à l’Opéra de Francfort. Tournées récentes aux Etats-Unis (Boston et New York en Duo avec la violoniste Elsa Grether), en Suisse récitals en août 2013 et nombreux engagements publics et privés en solo ou musique de chambre.  

Derniers enregistrements: Intégrale des Barcarolles de Fauré (Alpha) « Diapason d’Or » 2010, Œuvres violoncelle et piano de Liszt, avec Ophélie Gaillard (Aparté 2012). Delphine Bardin travaille également depuis 2013 sur le projet novateur de Pro Musicis dans le domaine de l’initiation musicale et de l’expression artistique des enfants handicapés.

                                                            www.delphinebardin.com  

 Maryse Castello: Violoncelle solo de l’Orchestre symphonique région Centre-Tours, Médaille d’or du CNR de Strasbourg, Diplôme supérieur de concertiste à l’Ecole normale de musique de Paris, et du Conservatoire royal de musique de Bruxelles. Soliste du 5ème  concerto de Boccherini, de la Symphonie concertante de Haydn et 1er concerto de Saint-Saëns. Derniers enregistrements: Concerto pour violoncelle de Emil Cossetto, duos avec piano Boccherini Schumann, Grieg (Sude) et musique de chambre pour cordes de Philippe Hersant (Triton).Maryse Castello est née en 1973 à Epinal. Elle est diplômée de l’Ecole Normale Supérieure de musique de Paris. De 1994 à 1996, elle étudie également au Conservatoire Royal de musique de Bruxelles où elle obtient le diplôme supérieur. La musicienne se perfectionne par la suite auprès de Philippe Müller et suit, à partir de 1998, les master classes de l’association ProQuartet. Membre de l’Orchestre de Bretagne de 1995 à 1997, elle enseigne aux Conservatoires de Saint-Mandé et de Joinville-le-Pont. Depuis 1997 ; Maryse Castello joue au sein du Quatuor Arezzo dont elle est membre fondateur. En 2001, elle est admise à l’Orchestre Symphonique et Lyrique de l’Opéra de Tours.

 

Arno Madoni, violon: violoniste titulaire de l’Orchestre philharmonique de Radio France depuis 2005, violon solo de l’Orchestre Pasdeloup et de l’ensemble Edgédé. Médailles d’or à l’unanimité de violon et de musique de chambre et Prix de perfection-nement du CNR de Rueil-Malmaison, DFMS et Prix de musique de chambre du CNSM de Paris et en 2004 Prix de Quatuor à cordes, Lauréat du Concours international de musique française de Guérande,  etc. Elève d’Elizabeth puis de Gérard Haut, Grand Prix de violon à l’Ecole de Musique Agréée de Metz-Sablon, élève  d’Alexis Galperine il obtient, à l’unanimité, les médailles d’Or de violon et de musique de chambre et Prix de Perfectionnement du CNR de Rueil-Malmaison. Au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, il est successivement l’élève de Gérard Jarry puis de Roland Daugareil. En 2002, mention Bien à l’unanimité au Diplôme de Fin d’Etudes Musicales Supérieur en violon, Prix de Musique de Chambre – mention Très bien à l’unanimité – dans la classe de Christian Ivaldi et Ami Flammer. Lauréat (2ème prix) du Concours Européen de Cordes d’Epernay en 1996 ainsi que du 9ème Concours International de Musique Française de Guérande (3ème Prix) en 2001.

 

Le thème de la saison 2013.2014 choisi par le chef d’orchestre Alain Pâris et Directeur musical de Pro Musicis porte sur JS Bach. « Lettres mêlées » est entre autres un hommage au Maître de tous les compositeurs par l’un de plus grands contemporains, Thierry Escaich. Huit premiers prix au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris: harmonie, contrepoint, fugue, orgue, improvisation à l’orgue, analyse, composition et orchestration. Il compose dès l’enfance et remporte en 1989 le 1er Prix André Jolivet, en 1990 le Prix Blumenthal, en 1994 le Prix Nadia et Lili Boulanger, et le Prix de musique symphonique de la Sacem, en 1993 le prix Hervé Dugardin et en 1999 le prix Georges Enesco. Grand prix d’improvisation du Concours international de Strasbourg en 1991, il est nommé en 1996 titulaire du grand orgue de l’église Saint-Étienne-du-Mont à Paris. Le 6 mars 2013, il est élu à l’Académie des Beaux-Arts.

Thierry Escaich mène une carrière internationale d’organiste et d’improvisateur. Dans ses concerts et récitals, il aime mêler ses propres œuvres à celles d’autres compositeurs et les relier par des improvisations, proposant ainsi des programmes à la fois diversifiés et profondément cohérents avec une prédilection pour Jean-Sébastien  Bach, Mendelssohn,  Brahms, César Franck, Jehan Alain, Maurice Duruflé, Olivier Messiaen.

Il se produit, au piano ou à l’orgue, avec des musiciens comme les pianistes Claire-Marie Le Guay, Éric Le Sage, Bertrand Chamayou et Jonas Vitaud, le violoniste David Grimal, les violoncellistes Christian-Pierre La Marca et François Salque, le trompettiste Romain Leleu et de nombreux autres artistes. Il s’est produit avec l’Orchestre symphonique de Chicago, l’Orchestre de Philadelphie, l’Orchestre du Konzerthaus de Berlin et plusieurs orchestres symphoniques français.

Thierry Escaich est l’auteur d’une centaine d’œuvres. L’orgue tient une large place dans sa musique, mais le piano, le saxophone et d’autres instruments de musique sont également présents. Il est le tenant d’une musique modale qui ne se veut ni tonale, ni sérielle. Il rejoint par là une nouvelle tendance de la musique contemporaine en général et de la musique française en particulier, aussi représentée par Nicolas Bacri, Guillaume Connesson, Philippe Hersant ou Éric Tanguy. Sa musique est caractérisée par un lyrisme fiévreux, un élan rythmique implacable et une recherche permanente de couleurs harmoniques et instrumentales chatoyantes qui se traduisent dans ses grandes pages orchestrales comme Chaconne, Miroirs d’ombre, La Barque solaire ou le Concerto pour violon et orchestre. En 2003, 2006 et 2011, il a été élu « compositeur de l’année » aux Victoires de la musique classique.


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